• Sorbonne

L’histoire de l’Université de la Sorbonne

Paris Balade vous raconte l’histoire de l’Université la plus prestigieuse de la capitale, la Sorbonne. Elle est liée à deux personnages qui ont œuvrés pour sa création et agrandissement, Robert de Sorbon et le cardinal Richelieu. Robert de Sorbon, le fondateur Robert de Sorbon Né le 9 octobre 1201 à Sorbon, près de Reims, Robert de Sorbon est issu d’une famille pauvre. Il s’oriente rapidement vers le clergé pour bénéficier d’un enseignement de qualité. De Sorbon s’installe à Paris pour y suivre les cours de l’université. Devenu maître en théologie et se distinguant par ses qualités d’orateur et de prédicateur, il se fait remarquer par le Louis IX qui le nomme chapelain. Ce statut lui permet de devenir l’un des plus proches conseillers du roi. Chapelle Sainte Ursule L’intérêt qu’il porte à l’éducation des jeunes grandit, et il décide, avec quelques relations influentes, de créer une institution dirigée par des ecclésiastiques proposant de l’enseignement gratuit. La gratuité est inédite à l’époque, en effet, au XIIIème siècle l’enseignement est l’apanage des moines qui sont peu partageurs du savoir. En 1257, le chapelain arrive à fonder la « maison des pauvres écoliers de Robert de Sorbon » qui prendra ensuite le nom de Sorbonne. D’abord lieu d’hébergement, la Sorbonne devient lieu d’enseignement dont les statuts rédigés par De Sorbon seront en vigueur jusqu’à 1790. La pape Alexandre IV approuve l’initiative de Robert de Sorbon en 1259 et d’influents protecteurs tel Blanche de Castille aident le chapelain en lui offrant des demeures pour accueillir écoliers et maitres. Richelieu Richelieu Au cours de son histoire, la Sorbonne accueille de nombreux élèves devenus célèbres, parmi eux Richelieu (1585-1642) reçu comme docteur de la Sorbonne

  • Johansson taxi Monaco Ligier JS31

Ligier en Formule 1 : le fond de grille

Jacques Laffite ne reviendra pas après son accident de 1986 et les deux saisons qui vont suivre seront un véritable calvaire pour Ligier. Paris Balade vous les raconte. 1987 : Divorce avec Alfa Romeo Après son retrait en tant qu’équipe en 1985, Alfa Romeo annonce en juillet un accord de 3 ans en tant que motorise avec Ligier. Pour les bleus, c’est une aubaine après le retrait de Renault. Ligier JS29B La nouvelle Ligier JS29 Alfa Romeo est présentée le 26 janvier au Paul Ricard sous la direction de Michel Tétu. Deux turbos Garret alimentent le moteur, le radiateur d’eau est monté dans le ponton droit, alors que celui d’huile trouve sa place dans le gauche. Le fils de Guy Ligier, Philippe s’implique dans la gestion de l’écurie au jour le jour, même si son père reste le décideur. Coté pilotes, le retour de Didier Pironi tombe définitivement à l’eau, tout comme celui de Jacques Laffite mal remis de son grave accident de 1986. C’est donc l’Italien Piercarlo Ghinzani qui est imposé par Alfa Romeo pour seconder René Arnoux. Les essais de pré-saison sont décevant et Arnoux craque devant la presse Italienne en déclarant : « La situation est désastreuse, le moteur a des problèmes incessants et nous ne pouvons quitter les stands. Je suis prêt à travailler, mais je ne vois que très peu de personnes d’Alfa Romeo et je ne sais rien de leurs compétences ». La bombe lachée par Arnoux est rapidement démenti par Guy Ligier qui assure avoir confiance dans l’équipe technique d’Alfa Romeo. Pourtant le mal est fait. Alfa Romeo a récemment été rachetée par le groupe Fiat. Le géant de Turin souhaite focaliser son engagement en Formule 1

  • Rue Mouffetard

La rue Mouffetard et son histoire

La rue Mouffetard, située en plein quartier Latin est l’une des plus anciennes de Paris. Paris Balade vous raconte son histoire. L’histoire de la rue Mouffetard Eglise Saint Médard C’est sur le tracé d’une ancienne voie romaine reliant Paris à Lyon que se situe la rue Mouffetard. Elle est aussi liée à la Bièvre. Cet affluent de la Seine coupait la rue au Moyen Age. La Bièvre est devenue souterraine en 1912. Le nom de Mouffetard, donné au XIIIème siècle, vient des odeurs épouvantables appelées « mofettes » en français médiéval. En effet, les écorcheurs, papetiers, teinturiers ou tripiers utilisaient les eaux de la Bièvre. Les déchets et colorants étaient alors déversées dans la rivière sans se soucier du voisinage. Aux deux extrémités de la rue se trouve la place de la Contrescarpe (en haut) et l’Eglise Saint-Médard (en bas) construite entre le XVème et XVIIIème siècle. Saint-Médard vécut au VIème siècle et fut un éminent conseiller des Mérovingiens tout en étant l’évêque de plusieurs villes (Noyon et Tournai). Le trésor de la rue Mouffetard Place de la contrescarpe La rue Mouffetard se caractérise aussi par son dénivelé et ses façades anciennes. Une anecdote incroyable s’y déroula en 1938. Un immeuble situé au 51 est alors détruit par des maçons. Soudain un ouvrier observe de petits rouleaux de toile tomber au sol. Il se rend compte qu’il s’agit de pièces de monnaie ! Ce sont plus de 3 300 pièces d’or datant du règne de Louis XV qui seront retrouvées. C’est le secrétaire du Roi, Louis Nivelle qui les avait cachées là pour assurer l’avenir de sa fille. Le trésor fut finalement partagé après la seconde Guerre Mondiale entre la ville de Paris,

  • Jacques Laffite avec Prost et Senna 1986 Detroit

Ligier en Formule 1 : le retour de Jacques Laffite

Les saisons 1985 et 1986 vont marquer le retour en forme des bleus avec plusieurs podiums. Le moteur Renault y contribue, mais c’est surtout le retour de Jacques Laffite qui dynamise l’écurie. Paris Balade vous raconte ces deux saisons. 1985 : Retour de Laffite et des podiums Ligier JS25 De Cesaris Après ses années difficiles, Guy Ligier décide de restructurer son équipe. Gérard Larrousse et Michel Tétu (tous deux ex-Renault) sont engagés comme directeur général et designer. Coté pilotes, Andrea De Cesaris reste dans l’équipe et c’est le revenant Jacques Laffite qui rentre à la maison après deux saisons sans succès chez Williams. Gitanes est toujours le sponsor principal, rejoint par Candy, alors que Lotto quitte l’écurie. Après le retrait de Michelin, Ligier passe aux Pirelli. La Ligier JS25 Renault fût dessinée par Michel Beaujon avant l’arrivée de Tétu. Elle est l’une des plus lourdes monoplaces du plateau. Tétu développe la voiture tout au cours de la saison et l’écurie progresse au fil des courses. Laffite se montra plus lent que De Cesaris en qualifications (battu 7 à 4), mais termina 6ème au Brésil et à Monaco. De Cesaris brilla dans la principauté, qualifié 8ème, il mena une belle course pour terminer 4ème. La JS25 manqua de grip à Montréal et Détroit et les deux voitures abandonnèrent en France. Le solide et fiable Laffite apporta pourtant deux podiums successifs en Angleterre et en Allemagne profitant de nombreux abandons dont celui de De Cesaris. Les deux Ligier se touchèrent au départ en Allemagne ce qui provoqua l’abandon de De Cesaris. Ce dernier connut une sortie de piste mémorable en Autriche où il effectua plusieurs tonneaux. C’en était trop pour Guy Ligier, qui mis à pied

  • Jarier Ligier JS21

Ligier en Formule 1 : les années noires

Paris Balade continue de vous raconter l’histoire de Ligier avec les saisons 1983 et 1984. Les départs de Jacques Laffite et de Talbot précipitent l’équipe à l’arrière du peloton. 1983 : Retour au Ford et saison catastrophique Ligier JS21 Ford La relation entre Talbot et Ligier s’est détériorée depuis le rachat du premier par Peugeot. Ainsi, le retrait de Talbot n’est pas une surprise à la fin de 1982. Ligier ne pouvant financièrement se permettre le Renault Turbo, c’est un vieillissant Ford Cosworth DFV qui sera utilisé. Après le départ de Laffite vers Williams, c’est Jean-Pierre Jarier qui est engagé pour un an comme leader de l’équipe. Ligier ayant besoin d’argents, des pilotes payants sont envisagés pour le second baquet. Mauro Baldi, Beppe Gabbiani ou Siegfried Stohr sont sur la liste. C’est finalement le brésilien Raul Boesel qui sera engagé grâce au sponsoring de Café do Brasil et Fly Brasil. Jabouille a quitté la direction technique après une brouille avec Guy Ligier et ce sont Michel Beaujon et Claude Galopin qui dessinent la nouvelles Ligier JS21. L’ingénieur Jean-Pierre Labrosse développa une inédite suspension hydropneumatique inspirée de celle des Citroën. Différents types d’aileron arrière seront utilisés pour essayer d’améliorer la motricité défaillante. Guy Ligier essaya même de faire revenir Gérard Ducarouge, licencié 2 ans plus tôt, pour faire retrouver la bonne direction à l’écurie. Cette tentative se solda par un échec. La Ligier JS21 se montra relativement performance sur les circuits lents et Jarier fût même un prétendant à la victoire à Long Beach avant de s’accrocher avec Alboreto et Rosberg. Les deux pilotes ne terminèrent que 6 fois chacun. Le meilleur résultat étant une 7ème place à Long beach (Boesel) et en Autriche (Jarier).

  • Fiat 2300S Ile de la Cite

L’histoire de l’île de la Cité à Paris

L’équipe de Paris Balade vous raconte l’histoire de la plus grande île de Paris, l’île de la Cité. Berceau de la civilisation Parisienne, elle regroupe aujourd’hui de nombreux lieux de pouvoir. Les origines de Paris Île de la Cité au XVIII L’île de la Cité est la plus grande de Paris. Pendant longtemps, elle fut considérée comme le berceau de l’histoire de la capitale par les historiens. En effet vers les années 52 et 51 avant notre ère, Jules César parle de Lutetia (l’ancien nom de Paris), comme étant un camp d’une tribu gauloise connue sous le nom de Parisii (ceux qui font). Il complète « Parisii, in insula fluminis Sequanae. » Il évoque donc une île et un fleuve. Pourtant les historiens ont montré que le peuple celte des Parisii était d’abord installé dans une boucle de la Seine située près de Nanterre. L’origine de Lutèce, la ville gallo-romaine, prend elle ses racines dans le quartier Latin tout proche de l’île de la Cité. Rappelons qu’à l’époque, la Seine se divisait en deux bras, l’un au Sud, sur son lit actuel, et l’autre s’étendant au Nord, vers Belleville et Montmartre. Ces deux bras encadraient d’importantes zones marécageuses, dont le Marais (d’où son nom !). Constitué de pêcheur et de bateliers, le peuple des Parisii s’est rapidement développé et la ville gallo-romaine, initialement sur la rive gauche, s’étant alors à l’île de la Cité. On peut voir une maquette de cette dernière au musée Carnavalet à l’époque. L’île de la Cité, cœur des pouvoirs Notre Mercedes devant le palais de justice C’est d’abord un palais servant de demeure au représentant de Rome ainsi qu’un lieu de culte dédié à Jupiter qui sont construits sur l’île

  • Talbot Ligier JS17 Laffite

L’histoire de Ligier : grandeur et décadence

Avec Paris Balade, on continue de découvrir l’histoire de l’équipe Ligier en Formule 1. La saison 1981 est la dernière où l’équipe joue la gagne avant de commencer sa lente dégringolade en 1982. 1981 : Partenariat avec Talbot, saison contrastée mais Laffite en course jusqu’au bout ! Talbot annonce son retour en Formule 1 en janvier 1980 en embauchant Jochen Neerspack, l’ex-responsable de Bmw Motorsport, pour diriger ce retour. Hugues de Chaunac et Danny Hindenhoch sont également engagés. L’idée de base est de produire son propre chassis et d’utiliser des moteurs Bmw Turbo. Les négociations avec le géant de Munich tombent finalement à l’eau. Changement de stratégie de Talbot en juin 1980. Talbot investit dans Ligier et les bleus courront sous le nom de Talbot-Ligier pour la nouvelle saison 1981. Après deux années avec le Ford Cosworth, Ligier revient au V12 Matra. Jacques Laffite est à nouveau confirmé comme pilote numéro 1 et il est rejoint, dès septembre 1980, par son beau-frère Jean-Pierre Jabouille (le premier vainqueur avec une Renault en F1). Malheureusement Jabouille se brise une jambe en fin de saison, ce qui ralentira sensiblement son intégration dans l’équipe. Tambay sur la Ligier JS17 La nouvelle Talbot Ligier JS17 fait ses premiers tours de roue en janvier. Gérard Ducarouge et Michel Beaujon dessinent une voiture conventionnelle et Ligier passe aux pneus Michelin. Le moteur Matra manque de puissance à haut régime, même si son régime maximum est poussé à 13 000 tr/mn. Jabouille essai la voiture début mars, mais son état physique ne lui permet pas de courrir les 2 premières courses de la saison à Long Beach et Rio. Il est remplacé par Jean-Pierre Jarier. En début de saison, La Talbot Ligier JS17 souffre

  • Ligier JS11 1979

L’histoire de Ligier en Formule 1 : Un prétendant au titre

Dans ce troisième épisode, Paris Balade vous raconte les saisons 1979 et 1980 de Ligier en Formule 1. Retrouvez les épisodes 1 et 2 de la saga Ligier sur notre blog. 1979 : Début de rêve et fin difficile Depailler et Ligier Le paddock du premier grand prix de l’année, à Buenos Aires, est plein de copies de la Lotus 78. Cette révolutionnaire monoplace à effet de sol, œuvre de Colin Chapman ayant permis à Andretti de remporter le titre en 1978 a fait des émules dans les stands. Ligier en fait partie et sa nouvelle Ligier JS11 à moteur Ford en est un bon exemple. Pour la première fois de son histoire, Ligier engage deux voitures avec Patrick Depailler venant en renfort de Jacques Laffite. Depailler sort de 6 saisons chez Tyrrell au cours desquelles il a remporté une course et terminé 4ème du championnat 1976 et 5ème en 1978. Il s’agit d’une valeur sûre du moment. Ligier a abandonné le moteur V12 Matra et passe au Cosworth Ford DFV. Jacques Laffite vainqueur au Brésil La nouvelle voiture est présentée en novembre 1978 à Paris. Une série de tests est mené à partir du 5 décembre au Paul Ricard. Gérard Ducarouge, Michel Beaujon et Paul Carillon ont dessiné une monocoque rigide avec des appendices aérodynamique améliorant le flux d’air. La Ligier JS11 se montre rapide d’emblée au début de la saison en Amérique du Sud. Laffite et Depailler monopolisent la première ligne en Argentine et au Brésil. Depailler prend la tête en Argentine mais se fait doubler par Laffite au 11ème tour pour signer une victoire nette. Depailler termine 4ème après des problèmes d’allumage. Au brésil Laffite signe une seconde victoire

  • L'horloge

Le Quai de l’Horloge à Paris

Paris Balade vous propose aujourd’hui une échappée belle sur l’île de la Cité. Prenons ensemble le Quai de l’Horloge qui sépare cette île de la rive droite de la capitale, entre le Pont-au-Change et le Pont-Neuf. Le quai fut bâti de 1580 à 1611, puis partiellement élargi en 1736 et 1816. Il s’y trouvait des boutiques autrefois occupées par des perruquiers. Le quai a porté le nom des Morfondus en raison de son exposition au vent du nord qui morfond les pétons lorsqu’ils le traversent en hiver. Au 19e siècle, on le nommait Quai des Lunettes car il était habité par de nombreux opticiens et lunetiers. L'Horloge Aujourd’hui, le quai doit son nom à la célèbre horloge qui décore la Tour de l’Horloge de la Conciergerie. Il s’agit de la première horloge publique à Paris (et en France) qui avait été offerte aux parisiens par Charles V en 1371. Ce fut une innovation extraordinaire quand on sait que  les cadrans solaires cédèrent la place aux horloges publiques sur les façades des mairies, des écoles et des hôpitaux à l’aube du 19e siècle seulement. L’horloge fut construite par Henri le Vic, horloger lorrain, qui s’installa à Paris en 1370. Il fut logé dans la tour par ordre du roi pour assurer la maintenance de l’horloge. Son traitement était de six sous parisis par jour. L’horloge était munie d’une cloche qui ne sonnait que pour les cérémonies royales et qui donna le signal de la Saint-Barthélemy, le massacre de protestants déclenché à Paris le 24 août 1572. Seule horloge publique pendant plusieurs siècles, elle subit de multiples transformations, chaque souverain lui apportant sa touche personnelle. Ainsi, Henri III ordonna d’orner l’horloge de sculptures de Jean Goujon. A

  • Jean Pierre Jarier Ligier JS7

L’histoire de Ligier en Formule 1 : la première victoire

Paris Balade vous a raconté les débuts de Ligier en Formule 1 lors d’un précédent article. On vous parle maintenant des saisons qui vont suivre ces débuts prometteurs et surtout de la première victoire 100% Française en F1 avec la Ligier JS7. 1977, la première victoire Ligier JS7 GP Suede Désireux de consolider cette saison 1976 encourageante, l’équipe Ligier présente sa nouvelle JS7 au Paul Ricard en décembre 1976. Ses flans sont beaucoup moins galbés et l’aileron avant adopte le style de celui de la Ferrari contemporaine (la voiture de référence depuis 1975). La suspension arrière est revisitée et la moteur Matra introduit un nouveau V12 MS76 toujours accompagné par une boite de vitesse Hewland TL200. Le fabricant de miniatures Norev rejoint Gitanes comme sponsor de l’écurie. Quant à Jacques Laffite, il est toujours le seul pilote Ligier. Des problèmes persistants de moteur prédominent pendant les tests de pré-saison. Laffite entre en collision avec la Surtees de Brambilla au Brésil et est impliqué dans le dramatique accident qui coutera la vie à Tom Pryce en Afrique du Sud. Ligier décide de remonter le vieux Matra MS73 à Long Beach. Laffite s’y qualifie 5ème et roule en 4ème position avant d’être arrêté par une panne électrique à quelques kilomètres de l’arrivée. Au grand prix d’Espagne, Laffite se qualifie en 1ère ligne et signe le meilleur tour en course mais échoue à la porte des points à cause d’une roue mal fixée. Jacques Laffite sur le podium du GP de Suède Le Grand prix de Suède, 8ème manche du championnat va enfin sourire à Ligier jusqu’à là sans points. Qualifié 8ème, Laffite réalise une course superbe, il remonte 2ème derrière la Lotus Ford