• Eglise Saint Etienne du Mont

L’Eglise Saint Etienne du Mont à Paris

Située au cœur du quartier Latin, entre le Panthéon et le lycée Henri IV, l’Eglise Saint Etienne du Mont de Paris est à visiter pour son style Gothique flamboyant et son intérieur magnifique notamment remarquable pour son jubé. Paris Balade vous raconte son histoire. L’histoire Eglise et Abbaye au XVII C’est sur la montagne Sainte-Geneviève, culminant à 61 mètres que l’on trouve l’Eglise Saint Etienne du Mont. Construite entre 1494 et 1624, elle constituait alors une paroisse destinée aux habitants de ce quartier tout proche de l’abbaye Saint-Geneviève (aujourd’hui Lycée Henri IV). Elle est bâtie sur des terres offertes par les moins génovéfains et verra sa construction s’étaler sur plus de 120 ans. Elle est finalement dédiée le 25 février 1926 par l’archevêque de Paris, Jean-François de Gondi (1584-1654). Elle sera fermée pendant la Révolution pour être transformée en temple de la Piété filiale mais réouverte en tant qu’Eglise en 1801 au moment du concordat. Elle sera restaurée par Victor Baltard (1805-1874) sous le second Empire : c’est en particulier les statures détruites pendant la Révolution qui seront reconstruites. En 1805 et 1997 le pape y célèbre une messe (respectivement Pie VII et Jean-Paul II). Les dépouilles de Racine, Pascal ou Pierre Perault (père de Charles), du peinte Eustache Le Sueur y sont encore présentes. Le jubé La particularité de l’Eglise Saint Etienne du Mont est qu’elle est la dernière à Paris à posséder un jubé. Un jubé constitue une séparation entre le chœur liturgique et la nef en générale sous forme de clôture de pierre ou de bois. Séparant les fidèles des prêtres, ils ont pour la plupart disparus. Celui de l’Eglise Saint Etienne du Mont date des années 1530 et

  • Eglise Saint Severin

L’histoire de l’Eglise Saint Severin

L’Eglise Saint Séverin est située à quelques pas de la Cathédrale Notre Dame, au début du quartier latin juste avant le boulevard de Saint-Germain-des-Prés. L’histoire C’est au VIème siècle que l’ermite Séverin effectue ses prières dans un oratoire située sur le lieu de l’actuelle église. A sa mort, une basilique est construite. Elle sera détruite pendant le siège des Vikings à Paris au IXème siècle. La construction d’une nouvelle église Saint Séverin début au XIIIème siècle. Ainsi en 1412 est fondue la cloche qui est aujourd’hui la plus ancienne de Paris. En 1448, un incendie abîme gravement une partie de l’Eglise dont l’architecture gothique s’illustre par la présence de gargouilles. La fin de la guerre de Cent Ans entraine une reprise économique et la construction s’achève au XVIème siècle avec la réalisation des chapelles de la nef. Entre 1681 et 1684 un décor de marbre du chœur sera réalisé par Jean-Baptiste Tuby (1635-1700) sur un dessin de Charles Le Brun (1619-1690). Ce dernier est surtout connu pour avoir été le peintre de Louis XIV, le décorateur du château de Versailles et le premier directeur de la manufacture des Gobelins. Durant la Révolution, l’Eglise Saint Séverin ne sera pas endommagée, elle servira de dépôt de poudre mais aussi d’entrepôt de cloches. C’est en 1803 qu’elle redevient église. L’orgue est présent depuis 1521, il est enrichi d’un buffet au XVIIIème siècle réalisé par le menuisier François Duré et le sculpteur Jean François Pichon. Une restauration de 1837 voit l’arrivée d’un nouveau portail en provenance d’une ancienne église de l’Ile de la Cité et datant du XIIIème siècle. Il s’agit là du premier déménagement effectué par la direction des Monuments historiques). Les vitraux des chapelles sont aussi réalisés à cette

Un guide de break des années 90

Après les guides Paris Balade de breaks des années 60, 70 et 80, nous terminons notre sélection par un guide consacré aux break des années 90. Des voitures fiables, facilement utilisables dans la circulation actuelle et bénéficiant du confort d’une voiture moderne sont au programme. Alfa Romeo 156 Sportwagon C’est en 2000 qu’est présentée la version break de la 156, dénommée Sportwagon. Il s’agit sans conteste d’un des plus beaux break des années 90, même si le côté pratique est contestable du fait d’une ligne sportive. Le coffre est même plus petit que celui de la berline ! Les moteurs Twin Spark méritent leur réputation de cœur sportif et même les Diesel JTD se révèlent agréable et fiables. La version Crosswagon à la garde au sol rehausée et aux 4 roues motrices est aussi un excellent choix. A partir de 2 000 euros Lancia Kappa Break La Kappa est l’avant dernière routière produite par la marque de Turin. Lancée en 1994 et produite à 117 216 exemplaires jusqu’en 2001, elle connut une déclinaison Station Wagon.  Cette dernière est dessinée par Pininfarina et assemblée dans les ateliers du carrossier. Son coffre à double fond la rend pratique et les moteurs sont agréables en particulier la 2.0 16v turbo (205 chevaux) ou le V6 Alfa Busso (204 chevaux). Attention à la disponibilité des pièces déjà problématique sur ce break des années 90. A partir de 2 000 euros Lada 111 Break Lancée en 1995 sur le marché Russe, la 111 arrive en Europe en 1998. Souffrant d’un équipement pauvre (la direction assistée n’arrive en série qu’en 2004), elle sera peu vendue malgré un tarif très compétitif. Equipé d’un 1,5 litres (79 chevaux en 8 soupapes ou 94 chevaux en 16 soupapes), elle tranche

L’histoire de la basilique Sainte Clotilde

L’equipe de Paris Balade vous raconte aujourd’hui l’histoire de la basilique Sainte Clotilde. Située dans le 7ème arrondissement entre le quartier de Saint-Germain-des-Prés et l’assemblée nationale, cette basilique se caractérise pas son style néo-gothique et ses deux flèches culminant à 69 mètres de hauteur. Pourquoi une basilique ? La différence entre une basilique et une cathédrale n’est pas du tout liée à la taille ou à l’architecture du bâtiment, mais plutôt à un point de vue « administratif ». En effet, la cathédrale est l’église de l’évêque, et donc celle où l’on trouve la chaise épiscopale, placée en générale dans le chœur du bâtiment. Chaque diocèse ne peut donc compter qu’une seule cathédrale. Quant au titre de basilique, il est accordé directement pas le pape selon son désirât à certains sanctuaires. Le terme de sanctuaire désignant un lieu de pèlerinage mis en évidence par l’apparition de la vierge ou l’existence de reliques. L’histoire de la basilique Sainte Clotilde C’est en 1825 que fût prise la décision de construire un édifice religieux pour remplacer l’eglise Sainte-Valère, démolie en 1817. Le nom de Saint-Charles, du nom du roi Charles X alors au pouvoir était initialement choisi.  La construction ayant plus que tardé, lors de son commencement effectif, en 1846, on substitua le nom de Sainte Clotilde à celui de Saint-Charles. C’est la reine Amélie (futur reine du Portugal) qui confie la construction à l’architecte François-Christian Gau (1790-1853). A sa mort, il est remplacé pat Théodore Bally (1817-1885) à qui l’on doit notamment l’église de la Sainte-Trinité. L’église est terminée en 1857 et inaugurée par l’archevêque de Paris. Sainte Clotilde vers 1860 C’est en 1897, par une décision du pape Léon XIII (1810-1903), que l’église est élevé au rang de basilique. Ce

Guide d’achat de break des années 80

Suite à nos guides d’achat des années 60 et années 70, nous vous présentons aujourd’hui une sélection de break des années 80 pour s’offrir un youngtimer sans se ruiner. De l’increvable Mercedes à la capricieuse Italienne en passant par une Tchèque dessinée par Bertone, vous trouverez forcément votre bonheur ! Mercedes W124 Break Un classique et la dernière Mercedes increvable. La version Break (T) est lancée un an après la berline, en 1986. Pouvant disposer de 7 places, avec 2 places dans le sens contraire de la route, elle offre une très grande capacité de chargement. La finition est excellente et les possibilités de coloris intérieur et extérieur nombreuses. Les 4 cylindres ne sont pas sportifs, mais assurent une conduite tranquille, quant aux 6 cylindres, ils constituent un excellent choix. Privilégiez une voiture bien entretenue, une remise en état pouvant vitre s’avérer couteuse. Côte LVA : à partir de 4 000 euros. Peugeot 505 Break Dernière propulsion de Peugeot, la 505 est injustement oubliée. Dessinée par Pininfarina, elle est d’une fiabilité proverbiale. La version break est présentée en 1982. La version familiale avec trois rangée de sièges (et donc une capacité totale de 8 places) était la préférée des familles nombreuses et des taxis. Les 2 banquettes pouvaient être rabattues offrant une volume total de chargement de 1,94 m2  er une capacité de charge de 590 kg ! Des versions 4x4 modifiées par Dangel ont également existées. Le plus difficile sera de trouver une rescapée…   Côte LVA : à partir de 1 500 euros. Skoda Forman Break Première traction avant de Skoda, la Favorit est une vraie révolution lors de sa sortie en 1987. Dessinée par la carrossier Italien Bertone, elle affiche un dessin moderne et une finition plutôt

Un guide d’achat de break des années 70

Après note guide d’achat de break des années 60, nous passons aujourd’hui à la décennie suivant pour vous faire découvrir quelques classiques et d’autres modèles plus confidentiels. L’objectif étant toujours de pouvoir rouler décalé et pratique. Bonne lecture de notre guide d’achat de break des années 70. Mercedes W123 Break La Mercedes la plus fiable jamais fabriquée s’est aussi déclinée en version break. Une ligne élégante (bien plus que les E break suivantes), une finition au top et de nombreux coloris intérieur et matières (tissu, skai-taissu, cuir, velours) sont au programme. Optez plutôt pour une 280 TE et son agréable 6 cylindres double arbre. Attention à la corrosion et privilégiez un modèle bien conservé en n’hésitant pas à la payer au-dessus de la côte, la restauration peux vite vous ruiner… Cote LVA : A partir de 6 000 euros Alfa Romeo Alfasud Giardinetta Première traction avant d’Alfa Romeo, l’Alfasud doit son nom à son usine située dans le sud de l’Italie à Promigliano d’Arco près de Naples. Dessinée par Giugiaro et équipée de moteur à plat Boxer allant de 1.2 à 1.7 litres est lancée en 1972. C’est en 1975 que la version break 3 portes est introduite. Elle bénéficie du moteur plus coupleux des versions L et d’une boite 5 vitesses. A partir de 1977 elle reçoit le 1 286 cm3 de 68 chevaux. A cause de son style « original », le modèle ne connut pas un grand succès, d’où la difficulté d’en trouver une aujourd’hui. Cote LVA : 5 000 euros Peugeot 304 Break Un classique fiable et facile à vivre. Lancée en 1971, la 304 break reprend le moteur de la berline (1.3 litres, 65 chevaux, 150 km/h) ainsi qu’un équipement plus riche que sa petite sœur 204.

Un guide d’achat de break des années 60

Aujourd’hui la mode pour les familles nombreuses est aux monospaces et aux SUV. Pourtant jusqu’au début des années 1990, ce sont les breaks qui étaient en charge de transporter enfants et parents. L’équipe de Paris Balade vous propose donc un guide d’achat de break des années 60. Bonne lecture ! Peugeot 404 Familiale Une mécanique solide et éprouvée associée à un confort de suspensions bien meilleure à ce que peuvent offrir nombres de citadines actuelles, voilà ce qu’offre la Peugeot 404 Familiale. Elle bénéficie également de 3 rangées de sièges et donc de 7 places. Vérifier bien la corrosion et éviter les versions à système de freinage à Hydrovac source de problèmes et aux pièces onéreuses. Les performances et le couple du moteur permettent de s’insérer sans problème dans la circulation actuelle. Cote LVA : A partir de 4 500 euros. Mercedes W110 et W111 Universal Cette version n’était pas disponible dans le catalogue Mercedes mais réalisée par la société Belge IMA de Malines avec l’accord de la marque à l’Etoile. Basé sur les berlines 190 et 190D, le break est présenté au salon de Bruxelles 1965. En 1966, la gamme est complétée par une version six cylindres 230S. Les taxes entacheront la carrière de ce break qui coutait ainsi 40% de plus que la berline en Allemagne (contre +20% en Belgique). Très rares aujourd’hui, elles sont à coup sûr un excellent moyen de profiter la fiabilité de la marque à l’étoile en y alliant le coté pratique. Cote LVA : A partir de 12 000 euros. Volvo Amazon Break Le constructeur Suédois a toujours eu la préférence des brocanteurs aimant les véhicules solides et confortables. Dérivant de la berline Amazon lancée en 1957, le break est d’inspiration Américaine

Balade architecturale Art déco dans Paris, la suite.

Paris Balade vous propose de poursuivre la balade Art déco et de découvrir encore quelques bijoux dans Paris. Pour découvrir la première partie Art déco, c'est ici. Mais avant de vous embarquer à bord de la Peugeot 404, la Lancia Flavia coupé ou la Mercedes 280 SE, nous voudrions faire une halte pour vous parler des caractéristiques du style Art déco qui a définitivement marqué le 20e siècle. Le béton et la brique sont les matériaux favoris des architectes Art déco. La structure de la majorité des bâtiments est en béton armé. Quant à la brique, elle est largement employée. Deux couleurs dominent : le jaune paille et le rouge saturé. Les briques jaunes sont employées dans les édifices plus modestes ou pour les façades secondaires. Les briques rouges couvrent les équipements publics (écoles, instituts de recherche, piscines) et les habitations à bon marché. Les architectes ont l’ambition de faire pénétrer le soleil dans la maison, comme le préconise alors la lutte contre le fléau de la tuberculose. Les toits sont plats, certains deviennent des solariums, des jardins, voire des terrains de sport. Les édifices sont décorés de sculptures de femmes stylisées, de bas-reliefs géométrisés, de décors abstraits (frises, etc.) ou de motifs de fer industriel. Le style Art déco s’inspire du monde moderne ; l’univers des paquebots de croisière est admiré et copié. Une esthétique issue des recherches pour améliorer l’aérodynamisme des trains, des voitures, des bateaux et des avions, devient à la mode. Immeuble (13, rue des Amiraux, 75018 Paris) Il est créé par l’architecte Henri Sauvage (1873-1932). Il s’agit d’un ensemble d’habitations à bon marché (HBM) composé de 78 logements compris entre trois rues. L’immeuble est construit en béton armé entre 1922 et 1927. Pour

Balade architecturale Art déco dans Paris

Même s’il remonte à la venue des Ballets russes à Paris en 1909 dont les superbes décors et costumes fascinent les décorateurs français, le style Art déco connaît son apogée dans les années 1920-1930 avant de se prolonger après la deuxième guerre mondiale. Il emprunte son nom à l’Exposition des Arts décoratifs de Paris en 1925. Un petit édifice, le « Pavillon de l’esprit nouveau », construit par Le Corbusier, attire l’attention des visiteurs. En effet, Le Corbusier y expose le plan Voisin du nom de la célèbre marque d’automobiles qui sponsorise le projet. Ce projet prévoit notamment la destruction de la moitié de Paris et la construction, autour de deux axes perpendiculaires (Défense-Vincennes et Strasbourg-Sébastopol), d’un immense ensemble composé de tours de bureaux de 60 m de haut et de lotissement d’immeubles de cinq à six étages. Le déchaînement de la presse et l’hostilité de l’opinion publique mettent fin à la réalisation du projet. L’art déco fut adopté dans beaucoup de bâtiments publics, gares, restaurants, hôtels, cinémas et paquebots. Avec ses formes élancées, décors sobres et géométriques, zigzags, courbes, surfaces lisses, il emprunte des motifs aux cultures japonaise, égyptienne, subsaharienne, mais aussi maya et aztèque. Le Corbusier s’impose comme le théoricien du nouveau courant. En 1926, il énonce les cinq principes de l’architecture moderne, tous directement issus des nouvelles possibilités offertes par le béton armé : Le bâtiment repose sur des pilotis qui dégagent une zone utilisable pour des espaces verts. Il est à noter que ce principe a été peu respecté car la zone étant obscure, elle ne convient pas à la végétation et fait perdre une précieuse surface d’habitation ou d’activité. La Villa Savoye à Poissy et la Cité radieuse à Marseille sont cependant

La DB Le Mans et son histoire

Paris Balade vous présente aujourd’hui l’histoire d’un petit cabriolet Français à moteur Panhard puis Renault et fabriqué par un petit artisan d’Ile de France, la DB Le Mans. Bonne lecture ! Histoire et évolution C’est au salon de Paris 1959 qu’est présentée la DB roadster baptisé Le Mans en l’honneur des nombreuses victoires à l’indice des dérivés Panhard sur le circuit Sarthois. Très dépouillé dans sa présentation, il vise le marché américain, principal débouché de la petite marque de Champigny sur Marne. La mécanique est empruntée à Panhard, le moteur Tigre, la boite et les trains roulants. On note également la présence de freins tambours ailetés en alliage léger, baptisés Al-Fin. La commercialisation prend du retard, et ce n’est qu’au salon 1960 qu’apparait la version définitive. Tarifé 17 000 F, ce qui est cher (une MGA 1600 ne coute que 500 F de plus), il peut être livré comme coupé (avec un hard-top) ou comme cabriolet (seulement une capote). Un supplément de 1500 F permet d’acquérir un moteur de 954 cm3, avec arbre à cames spécial et embiellage équilibré. Le changement d’écusson Les divergences entre Charles Deutsch et René Bonnet condamnent cependant la marque DB, le premier associé entendant continuer à développer la mécanique Panhard, le second souhaitant se tourner vers d’autres fournisseurs. Au salon 1961, la marque DB est toujours présente mais sous la raison sociale Automobiles René Bonnet. Les DB Le Mans sont encore équipées du moteur Panhard, mais cela ne durera que jusqu’à février 1962 où les accords avec Panhard sont rompus à l’amiable. La DB Le Mans est modifié pour recevoir le moteur Sierra de la Renault 8 avec une boite entièrement synchronisée et des freins à disques. Elle ne changera plus guère avant son abandon