• Fiat 2300S Ile de la Cite

L’histoire de l’île de la Cité à Paris

L’équipe de Paris Balade vous raconte l’histoire de la plus grande île de Paris, l’île de la Cité. Berceau de la civilisation Parisienne, elle regroupe aujourd’hui de nombreux lieux de pouvoir. Les origines de Paris Île de la Cité au XVIII L’île de la Cité est la plus grande de Paris. Pendant longtemps, elle fut considérée comme le berceau de l’histoire de la capitale par les historiens. En effet vers les années 52 et 51 avant notre ère, Jules César parle de Lutetia (l’ancien nom de Paris), comme étant un camp d’une tribu gauloise connue sous le nom de Parisii (ceux qui font). Il complète « Parisii, in insula fluminis Sequanae. » Il évoque donc une île et un fleuve. Pourtant les historiens ont montré que le peuple celte des Parisii était d’abord installé dans une boucle de la Seine située près de Nanterre. L’origine de Lutèce, la ville gallo-romaine, prend elle ses racines dans le quartier Latin tout proche de l’île de la Cité. Rappelons qu’à l’époque, la Seine se divisait en deux bras, l’un au Sud, sur son lit actuel, et l’autre s’étendant au Nord, vers Belleville et Montmartre. Ces deux bras encadraient d’importantes zones marécageuses, dont le Marais (d’où son nom !). Constitué de pêcheur et de bateliers, le peuple des Parisii s’est rapidement développé et la ville gallo-romaine, initialement sur la rive gauche, s’étant alors à l’île de la Cité. On peut voir une maquette de cette dernière au musée Carnavalet à l’époque. L’île de la Cité, cœur des pouvoirs Notre Mercedes devant le palais de justice C’est d’abord un palais servant de demeure au représentant de Rome ainsi qu’un lieu de culte dédié à Jupiter qui sont construits sur l’île

Par |5 avril 2020|Catégories : Paris|
  • L'horloge

Le Quai de l’Horloge à Paris

Paris Balade vous propose aujourd’hui une échappée belle sur l’île de la Cité. Prenons ensemble le Quai de l’Horloge qui sépare cette île de la rive droite de la capitale, entre le Pont-au-Change et le Pont-Neuf. Le quai fut bâti de 1580 à 1611, puis partiellement élargi en 1736 et 1816. Il s’y trouvait des boutiques autrefois occupées par des perruquiers. Le quai a porté le nom des Morfondus en raison de son exposition au vent du nord qui morfond les pétons lorsqu’ils le traversent en hiver. Au 19e siècle, on le nommait Quai des Lunettes car il était habité par de nombreux opticiens et lunetiers. L'Horloge Aujourd’hui, le quai doit son nom à la célèbre horloge qui décore la Tour de l’Horloge de la Conciergerie. Il s’agit de la première horloge publique à Paris (et en France) qui avait été offerte aux parisiens par Charles V en 1371. Ce fut une innovation extraordinaire quand on sait que  les cadrans solaires cédèrent la place aux horloges publiques sur les façades des mairies, des écoles et des hôpitaux à l’aube du 19e siècle seulement. L’horloge fut construite par Henri le Vic, horloger lorrain, qui s’installa à Paris en 1370. Il fut logé dans la tour par ordre du roi pour assurer la maintenance de l’horloge. Son traitement était de six sous parisis par jour. L’horloge était munie d’une cloche qui ne sonnait que pour les cérémonies royales et qui donna le signal de la Saint-Barthélemy, le massacre de protestants déclenché à Paris le 24 août 1572. Seule horloge publique pendant plusieurs siècles, elle subit de multiples transformations, chaque souverain lui apportant sa touche personnelle. Ainsi, Henri III ordonna d’orner l’horloge de sculptures de Jean Goujon. A

Par |28 mars 2020|Catégories : Paris|
  • musee de cluny paris

Le musée de Cluny et son histoire

Paris Balade vous raconte aujourd’hui l’histoire du musée de Cluny situé dans le quartier Latin à l’angle des Boulevards Saint Michel et Saint Germains des près. Un endroit à visiter si le Moyen Age vous intéresse. Des thermes Romains au musée de Cluny Hotel de Cluny en 1829 Les thermes de Cluny ont été construits entre le Ier et le IIIème siècle à l’époque Romaine. Elles mesuraient plus de 100 mètres de long et abritaient différentes pièces dont un complexe système de chauffe dans les souterrains. L’eau nécessaire provenait de l’aqueduc d’Arcueil qui acheminait de l’eau de Wissous. Durant les siècles qui suivirent, les thermes sont abandonnés et ne subsistent plus que des ruines et des jardins. Au XIVème siècle, le domaine est racheté par Pierre de Chalus, l’abbé de Cluny. Il y fait construire une magnifique demeure pouvant accueillir les membres de l’ordre bénédictin lors de leurs passages à Paris. Ces derniers s’y rendent notamment pour le collège de Cluny pour y étudier les lettres et la théologie. Jacques d’Amboise, un abbé de Cluny, agrandit le premier hôtel à la fin du XVème siècle. Treize années de travaux achèvent le bâtiment dans lequel se trouve aujourd’hui le musée de Cluny. Jusqu’à la Révolution, l’hôtel reste la propriété des abbés. Il sera pourtant mis à la disposition du pouvoir. Ainsi la veuve de Louis XII (1462-1515), Marie d’Angleterre (1496-1533) y demeurera avant son retour vers sa terre natale. A la Révolution, l’Hôtel devient bien national et Alexandre du Sommerard le rachète en 1821. Ce riche amateur d’art décide de la transformer en musée. Finalement l’état rachète l’hôtel et les collections pour en faire le musée de Cluny. Le bâtiment et les vestiges des

Par |4 mars 2020|Catégories : Paris|
  • Colonne Vendome Mercedes 280 SE

La colonne Vendôme et son histoire

Situé au milieu de la place Vendôme, la colonne Vendôme surplombe cette superbe place où se côtoient les hôtels de lux (le Ritz), le ministère de la Justice et les boutique de luxe. L’histoire de la colonne Vendôme Colonne de Trajane à Rome Grand amateur d’art depuis la campagne d’Italie en 1796, Bonaparte (1769-1821) décide en 1803 de réaliser un monument inspiré de la colonne de Trajane de Rome. Cette dernière commémore les victoires de l’empereur romain Trajan sur le peuple des Daces à travers ses bas-reliefs en spirale. Le 1er janvier 1806, celui qui est devenu l’Empereur Napoléon Ier signe le décret de la construction de la colonne Vendôme qui célébrera les victoires du natif d’Ajaccio. Ce sont les architectes Lepère et Jacques Gondouin qui réalisent le monument. D’abord baptisé colonne d’Austerlitz (pour célébrer la victoire de 1805), ensuite colonne des victoires, puis colonne de la Grande Armée et finalement colonne Vendôme. Une décoration avec les canons Autrichiens Afin de décorer la colonne, Dominique Venant Denon suggère à Napoléon de fondre les 1200 canons confisqués aux Autrichiens et aux Russes lors de la bataille d’Austerlitz. Les 150 tonnes ainsi récupérer seront utilisées pour composer les bas-reliefs célébrants les succès de l’armée Française. C’est l’artiste Pierre Bergeret qui dessine la frise, riche de 76 scènes de la campagne de 1805. De l’arrivée de Napoléon à Strasbourg au retour triomphal de l’Empereur à Paris, en passant par les entrées à Vienne et Presbourg, toute l’épopée d’Austerlitz se retrouve sur la frise de la colonne Vendôme. La colonne repose sur un piédestal décoré de nombreux bas-reliefs avec des trophées de l’armée Autrichienne. La colonne Vendôme contient dans son cœur un escalier de 176 marches permettant

Par |25 février 2020|Catégories : Paris|
  • lycee louis le grand

Le Lycée Louis Le Grand à Paris

Après vous avoir raconté l’histoire du lycée Henri IV, Paris Balade vous parle de son plus grand concurrent : le lycée Louis Le Grand. L’histoire C’est d’abord un collège de jésuite qui était installé dans l’hôtel Parisien présent à cet endroit. Le collège de Clermont (du nom de l’évêque de Clermont à l’origine de l’ouverture du collège). Ce collège sera interdit en 1594 suite à l’agression au couteau dont est victime Henri IV. Son auteur, Jean Châtel est un ancien élève du collège de Clermont. C’est en 1618 que le collège est enfin réouvert. L’excellence de l’enseignement qui y est prodigué permet au collège de recevoir le patronage de Louis XIV en 1682. Le collège prend alors le nom de Louis Le Grand. Une Ecole des jeunes de langues y est installée par Colbert en 1669. L’arabe, le turc et le persan y sont enseignés. En 1763, Louis Le Grand devient le chef-lieu de l’université de Paris et regroupe 28 collèges. Le collège aura l’honneur d’avoir Louis XV comme second fondateur. Pendant la Révolution, une partie du collège sera transformée en prison politique. De nombreuses victimes de la Terreur y séjourneront avant d’être guillotinés. Napoléon Bonaparte lui donnera le titre de Lycée. Ce sera le premier établissement à recevoir ce titre. Il deviendra même lycée impérial en 1805. C’est en 1873 que le lycée reprend définitivement son nom de Louis Le Grand. Durant les années 60 du XXème siècle, les élèves de Louis Le Grand s’engagent contre la guerre du Vietnam et sont très actifs en mai 1968. De nombreuses manifestations y auront lieu. Aujourd’hui le lycée compte plus de 1800 élèves, dont 900 en classe préparatoires. Un internat pouvant accueillir près de 340 élèves est

Par |11 février 2020|Catégories : Paris|
  • Lycee Henri IV Paris

Histoire du Lycée Henri IV

Situé sur la montagne Sainte-Geneviève, le Lycée Henri IV est l’un des meilleurs de France. Au cœur du quartier Latin, il se distingue par sa riche histoire, Paris Balade vous la raconte. L’histoire du lycée Henri IV C’est d’abord l’abbaye de Saint-Geneviève qui était situé à l’endroit où l’on trouve le lycée. Fondée par Clovis en 506, elle accueillera en son sein un premier collège enseignant la rhétorique et la théologie. L’abbaye sera confiée au cardinal de La Rochefoucauld (1558-1645) qui y installera une riche bibliothèque comptant plus de 8 000 ouvrages. Lors de la Révolution, l’Abbaye est déclarée bien national et les chanoines en sont expulsés. Si la tour Clovis reste comme vestige de l’abbaye dont elle était le clocher, l’Ecole centrale du Panthéon remplace les hommes de religion à partir de 1795. D’éminents scientifiques comme Georges Cuvier (1769-1832) ou Aubin-Louis Millin de Grandmaison (1759-1818) y enseignent. L’école devient le premier lycée de la république prenant le nom de Lycée Napoléon. A la Restauration, l’établissement prend le nom de collège royal Henri IV. Le lieu d’enseignement est prisé de l’aristocratie et du pouvoir. Le fils de Louis-Philippe y fera ses études. Reprenant le nom de Lycée Napoléon sous le se Second Empire, il retrouve définitivement le nom de Lycée Henri IV en 1873 sous la IIIème République. Au cours des années, le Lycée cultive sa réputation d’excellence. Il est fréquenté par de nombreux élèves devenus célèbres : des écrivains comme Prosper Mérimée, Guy de Maupassant ou Jean-Paul Sartre, des hommes politiques : Léon Blum, Jean Lecanuet ou Georges-Eugène Haussmann ou des scientifiques tel le chimiste Marcelin Berthelot ou le physicien Edouard Branly. Aujourd’hui l’admission au Lycée se fait sur dossier, et des étudiants de province ou des

Par |4 février 2020|Catégories : Paris|
  • Eglise Saint Nicolas du Chardonnet carte postale

Eglise Saint Nicolas du Chardonnet

Paris Balade continue de vous raconter l’histoire des plus belles églises de la capitale. Aujourd’hui, on s’intéresse à l’Eglise Saint Nicolas du Chardonnet située à côté de la maison de la Mutualité et du boulevard Saint-Germain en plein quartier Latin. L’histoire C’est d’abord l’évêque de Paris, Guillaume d’Auvergne qui fit construire une église dédiée à Saint Nicolas en 1230. Développée au cours des siècles, elle connut un important agrandissement en 1545 et l’installation d’un nouveau clocher en 1625. C’est sous Louis XIV, dans la seconde moitié du XVIème siècle que la décision est prise de reconstruire l’église. Charles Le Brun (1619-1690), l’un des principaux décorateurs de Versailles est partie prenante du nouveau projet. La nef est terminée en 1716, le grand orgue en 1725, la voûte en 1763 et le maître-autel en 1768, recevant la consécration par l’archevêque Christophe de Beaumont. Ce dernier refusera cependant de consacrer l’église dans sa totalité, ne la considérant par comme terminée du fait de l’absence de façade. Durant le Révolution, l’Eglise fut fermée et faillit être détruite, avant d’être rendu au culte grâce au Concordat de 1801. La façade du côté de la rue Saint-Victor ne sera terminée qu’en 1934 et définitivement consacrée dans sa globalité le 2 juillet 1937 le Cardinal-Archevêque Beaussart. Un séminaire était également présent sur cette rue. Sa destruction en 1911 laissera le champ libre pour la réalisation de la maison de la Mutualité en 1930. L’Eglise est classée aux monuments historiques depuis 1887. On y trouve un tableau de Charles Le Brun dont le tombeau est même situé dans la chapelle de l’église. Le Grand Orgue fût construit de 1723 à 1725 par François Thierry et présente 56 notes pouvant proposer 47 jeux. En

Par |1 février 2020|Catégories : Paris|
  • La Rotonde Paris

La Rotonde et son histoire

Dans la nuit du 18 janvier, les locaux de la célèbre brasserie la Rotonde ont été ravagés par un incendie. En attendant la remise en état et la réouverture de l’établissement, Paris Balade vous raconte son histoire. L’histoire de la Rotonde Modigliani, Picasso et Andre Salmon devant la Rotonde en 1916 La Rotonde ouvre ses portes en 1903 dans le quartier du Montparnasse. Au début, ce n’est qu’un bistrot populaire sans attrait particulier. Il faudra attendre 1911 lorsqu’il sera racheté par l’auvergnat Victor Libion qui l’agrandira en y adjoignant les locaux d’un magasin de chaussures. La Rotonde devient une brasserie cosmopolite fréquentée par des allemands et des américains riches, mais surtout un lieu de rencontre d’artistes et d’écrivains. Parmi les habitués, les écrivains André Salmon,  Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, les peintres Modigliani, Soutine, Kisling, Foujita, André Derain, Vlaminck, les musiciens Claude Debussy, Igor Stravinski, Darius Milhaud. Libion est connu pour son accueil chaleureux et sa générosité. Afin d’attirer la clientèle internationale, il  s’abonne à la presse du monde entier. Il fait crédit à de nombreux artistes et écrivains affamés. On raconte qu’à chaque livraison de pain frais, Libion disparaissait discrètement pour leur laisser le temps d’arracher un morceau. Il avait ordonné aux serveurs de ne pas exiger le renouvellement des consommations. Les artistes pouvaient rester ainsi des heures devant un verre vide. Libion espérait que ce type de clients finiront par rendre son café célèbre et il ne s’est pas trompé : des peintres lui offraient des dessins, d’autres exposaient dans la brasserie. Des personnalités politiques fréquentaient aussi la Rotonde. A titre d’exemple, Lénine et Trotsky qui y donnaient rendez-vous à leurs camarades de combat pour préparer la révolution bolchévique de 1917. A cette

Par |28 janvier 2020|Catégories : Paris|
  • Theatre de l'Atelier Paris

Le théâtre de l’Atelier à Paris

Cette fois Paris Balade vous conduit au Théâtre de l’Atelier, un des rares théâtres parisiens du 19e siècle encore en activité. Sa capacité est de 563 places. Il est inscrit dans la liste des monuments historiques depuis 1965. L'histoire L’histoire du théâtre remonte au début du 19e siècle lorsqu’un certain Pierre Jacques Seveste, comédien de son état, reçoit par décret royal le privilège de diriger la vie culturelle de la banlieue du Paris d’alors. Quelle en fut la raison ? Seveste connaissait le lieu mystérieux où étaient inhumés Louis XVI et Marie Antoinette ; il confia le secret à Louis XVIII et fut récompensé pour sa fidélité à la cause royale. Seveste lance la construction de nombreux théâtres dont le Montmartre inauguré le 23 novembre 1822 au cœur du village d’Orsel, à flanc du Mont des Martyrs. La troupe qui s'y produit est composée de ses élèves qu’il exploite sans scrupules en omettant de leur verser une rémunération, ne serait-ce que modeste. Le théâtre reste dans la famille Seveste jusqu’en 1849. En 1860, la commune de Montmartre qui comprend, entre autres, le village d’Orsel, est annexée à Paris. Le Montmartre devient un théâtre de quartier. Son répertoire, sans ambition, reprend des pièces à succès créées auparavant dans les grands théâtres des Boulevards. En revanche, il se transforme en vivier pour des jeunes comédiens talentueux. En 1870, la ville de Paris est encerclée par les troupes allemandes. Le rationnement des denrées et mis en place ; le prix de la viande et du pain s’envole. Georges Clémenceau, maire de l'arrondissement, décide d'organiser au théâtre un gala de bienfaisance. Pour l'occasion, La Comédie Française présente une pièce dans laquelle il est question d'un repas. Clémenceau, à l'insu des comédiens, substitue aux aliments en carton

Par |5 décembre 2019|Catégories : Paris|
  • Tour Eiffel 130 ans

Des bons plans à Paris 2 expos et 2 musées gratuits

Exposition des 130 ans de la tour Eiffel  L’exposition retrace l’épopée de la construction de la Tour Eiffel. Installée sur le parvis, sous un dôme d’environ 300 m², elle propose des expériences ludiques grâce à la technologie moderne. Ainsi, en avançant sur des écrans posés au sol reproduisant l’image des poutrelles, les visiteurs auront l’impression de marcher au-dessus du vide et se mettront dans la peau des ouvriers de ce chantier pharaonique. Ils pourront également expérimenter la résistance au vent du monument en soufflant sur des moniteurs ou bien enfiler la blouse d’un peintre grâce à la technique du graffiti virtuel. Une exposition unique qui invite à remonter le temps jusqu’à l’Exposition universelle de 1889 ! Où ? Sur le parvis de la tour Eiffel (accès par les entrées Sud et Est de la tour Eiffel) Quand ? Du 28 septembre au 24 novembre, tous les jours de 10h à 20h   Exposition « Coup de foudre » à la Fondation EDF L’exposition est l’œuvre de deux artistes, Fabrice Hyber et Nathalie Talec. Les artistes transforment la fondation en un lieu de partage et de rencontres. Le visiteur n’est plus un simple spectateur mais un véritable acteur. Peintures, costumes, dessins et projections ponctuent un parcours conçu pour favoriser les coups de foudre. Pièce maîtresse de l’exposition : une piste de danse, où le visiteur pourra revêtir différents costumes multicolores et se laisser guider par la musique. Profitez des derniers jours de cette exposition atypique que Paris Balade a adorée ! Où ? Espace Fondation EDF, 6 rue Récamier, 75007 Paris Quand ? Du 15 mars 2019 au 20 octobre 2019, du mardi au dimanche de 12h à 19h   Musée de la Libération de Paris Le musée a ouvert ses portes

Par |25 novembre 2019|Catégories : Paris|