Histoire et évolution du modèle

Au printemps 1971 se tourne une page importante de l’histoire des SL chez Mercedes. La Pagode qui doit son surnom à son toit légèrement concave cède la place à la nouvelle SL, nom de code W107. Présentée en avril 1971, la nouvelle SL est d’abord uniquement disponible en version V8 350 SL. Ce cabriolet très confortable est doté d’une capote ou d’un hard-top démontable. A l’intérieur, le luxe est omniprésent. La sécurité est aussi grandement améliorée : réservoir d’essence au-dessus de l’essieu arrière, l’épais capitonnage du tableau de bord, du moyeu du volant et des contre-portes, ou encore l’apparition de commandes moins saillantes en cas d’accident. De nombreux artifices aérodynamiques sont également novateurs. De discrètes gouttières courent le long du montant de pare-brise pour canaliser l’eau de pluie. Les feux arrière sont rainurés afin d’empêcher les salissures.

C’est au salon de Paris 1971 qu’apparait la version coupé. Animé par la même mécanique, il s’appelle logiquement 350 SLC (C pour coupé). Grâce à son empattement long, il offre une habitabilité extrêmement généreuse, même pour une famille de quatre personnes avec bagages. Sur le plan esthétique, ce grand coupé affiche une élégance certaine, surtout vitres baissées, grâce à l’absence de montant de portes. Les persiennes au niveau des vitres arrière sont aussi un élément distinguant le coupé SLC.

En avril 1973, les deux carrosseries sont également proposées avec le V8 de 4,5 litres de la classe S. Dans la foulée du premier choc pétrolier, Mercedes décide d’offrir à la gamme une motorisation 6 cylindres. Ainsi nait la Mercedes 280 SLC et SL en juillet 1974. Ce souci d’économie n’empêchera pas l’apparition de la version la plus puissance sur le coupé avec un V8 de 5 litres et l’appellation 450 SLC 5.0. Ce gros bloc développe 240 chevaux et équipera aussi le cabriolet à partir de 1980. Au printemps 1980, le 350 cède la place au 380.

Au salon de Francfort 1981, Mercedes présente les nouveaux coupés 380 SEC et 500 SEC dérivés de la nouvelle classe S lancée en 1979. Ceci marque la fin de production des coupés SLC. Le cabriolet continuera sa production jusqu’en mars 1989 après s’être vendu à plus de 237 000 exemplaires. La génération des W107 fut également popularisée par sa présence dans de nombreuses séries américaines. Bobby Ewing en conduisait une dans Dallas, tout comme Jonathan et Jennifer Hart dans l’Amour du risque.

 

L’histoire de notre Mercedes 280 SLC

Notre Mercedes se distingue par sa combinaison de coloris rare et typique de la fin des années 70. Un intérieur beige en velours est associé à une carrosserie verte oscillant vers le bleu en fonction de l’éclairage. Entièrement restaurée en carrosserie par l’équipe de Paris Balade, elle vous accueille dans un superbe état de présentation.

Son intérieur confortable en velours et les ronces de noyer du tableau de bord sont un régal pour les yeux. Les places arrière sont également très accueillantes pour un coupé. Les vitres sans montants vous permettront une superbe vue panoramique de la ville.

 

Caractéristiques techniques Mercedes 280 SE

Cylindrée (cm3) : 2 746

Alimentation : injection mécanique

Puissance (ch) : 185

Vitesse maxi (km/h) : 200

Nombre de places : 5

 

Trois raisons de la choisir

  • La ligne du coupé et son élégance inégalable.
  • Un vrai coupé 4 places.
  • La vue panoramique offerte par les vitres sans montants.

 

Trois raisons de lui préférer la Peugeot

  • Éviter les jours de manifestations syndicales. Vous pourriez y subir les quolibets de la foule.
  • Et si Angela Merkel était au volant?
  • Une Mercedes? Autant prendre un taxi!

 

Vous souhaitez découvrir nos balades et réserver?

Découvrir nos balades maintenant
Découvrir nos balades maintenant