• 2020 Austrian Grand Prix

Le cahier de notes F1 du Grand Prix d’Autriche 2020

Paris Balade se compose d’une équipe de passionnés de l’automobile au sens large. Nous vous proposerons maintenant un cahier de notes après chaque Grand Prix de Formule 1. Nous y passerons au crible la performance de chaque pilote à travers une note sur 20 et un commentaire général sur la prestation effectué. Bonne lecture ! Valtteri Bottas – 17/20 Devant Hamilton en qualifications, il a confirmé en course son excellente prestation du weekend. Si la pénalité d’Hamilton sur la grille lui a facilité le travail, il n’a jamais craqué sous la pression de son équipier en course. Un weekend parfaitement géré qui lui permet de croire en ses chances de titre. Charles Leclerc – 17/20 Leclerc a tiré le maximum de la Ferrari. Si la monoplace semble raté, le monégasque a compensé par son talent. Sachant tirer profit du safety car, il se montra extrêmement rapide en pneus tendres et doubla les Mclaren et Perez avec maestria. Lando Norris – 19/20 Excellent en qualifications, on s’attendait à ce que, comme la saison dernière, il se délite en course. Il se montra pourtant régulier et surtout plein de panache signant le meilleur tour en course pour doubler Hamilton dans le dernier tour (au chrono). Un futur grand s’il continue comme ça. Lewis Hamilton – 12/20 Battu par Bottas en qualification et pénalisé pour ne pas avoir ralenti sou drapeaux jaunes en qualification, son weekend commença mal. En course, il se montra rapide et une fois remonté 2ème, il se montra plus rapide que Bottas. Il ne parvint pourtant pas à l’inquiéter réellement. Il se montra brouillon en fin de course, gâchant pour la seconde fois une belle course d’Albon. Carlos Sainz – 14/20 La Mclaren marchait bien

  • Pont au change

L’histoire du Pont au Change à Paris

Paris Balade vous raconte l’histoire du pont au Change, situé au centre de Paris à la limite des 1er et 4ème arrondissements. L'histoire Après les invasions Vikings au cours du IXème siècle, le roi Robert Le Pieux (descendant direct d’Hugues Capet) fait construire le « pont au Roy » vers l’an 1000. En 1140, Louis VII ordonne à tous les changeurs de Paris de surveiller le commerce et les activités monétaires en s’installant sur ce pont. Le Pont au change en 1751 Cependant au XIIIème siècle, ce pont en bois est emporté par une montée des eaux de la Seine. Le pont est reconstruit en 1305, toujours en bois. Des maisons comportant des commerces y sont présentes. Ces commerces sont surtout des orfèvres et des changeurs. C’est alors qu’est donné le nom de « pont aux Changeurs ». Un incendie détruit à nouveau le pont au XVIIème siècle. Les changeurs et orfèvres qui occupaient le pont s’unissent pour le faire reconstruire. Edifié en pierre, le chantier se déroule de 1639 à 1647 avec l’accord de Louis XIII. C’est à l’époque le pont le plus large de Paris, il prend le nom de pont au Change. A nouveaux hérissé de maisons, ces dernières ne disparaitront qu’au XVIIIème siècle. Le préfet Haussmann fera reconstruire le pont qui sera alors orné du « N » de Napoléon III au-dessus de chacune des piles. Les bouquinistes proches du pont au Change Situé entre la Conciergerie et le Louvre, on trouve également de nombreux bouquinistes sur les quais proches du pont. Depuis 1578, des livres sont exposés sur les bords de Seine. Des marchands se promenaient alors avec des boites de livres accrochées autour du cou, on leur doit le nom de col-porteurs. Ils

  • Tuileries

Le jardin des Tuileries et son histoire

Paris Balade vous raconte l’histoire des Tuileries à Paris. Ce magnifique jardin réalisé par Le Nôtre abritait un château jusqu’au XIXème siècle. Le château de Catherine de Médicis aux Tuileries Après la mort de son mari Henri II en 1559, Catherine de Médicis souhaite quitter la demeure royale du Louvre et son ambiance oppressante. En 1564, elle décide de faire construire un château sur un terrain proche du Louvre qui abritait à l’époque une fabrique de tuiles, d’où le nom de Tuileries. Palais des tuileries La Reine voit grand et confie les travaux à l’architecte Philibert Delorme (1514-1570). Il a fait ses preuves en réalisant le château de Chenonceau. Paradoxalement, Catherine de Médicis fait réaliser une grande galerie pour relier le château au Louvre tout proche dont elle cherchait pourtant à s’éloigner. Finalement elle n’aménagera jamais au château qui sera terminé par un de ses fils Henri III. C’est sous le règne de Louis XV qu’un Roi s’installera pour la première fois au château des Tuileries. Napoléon Ier, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe Ier et Napoléon III en feront une demeure royale et impériale. Incendié sous la Commune L'incendie des Tuileries sous la Commune C’est de le 26 mars 1871 que le château des Tuileries va disparaitre dans les flammes à cause de la proclamation de la Commune de Paris. Des chariots de poudre, du pétrole et des matières hautement inflammables sont amenées dans la cour et vont provoquer un terrible incendie. L’avenir des Tuileries est alors en question. Les députés votent finalement la destruction des ruines du palais en 1879. Le jardin On associe aujourd’hui les Tuileries à un superbe jardin en plein cœur de Paris. Ce jardin est lié

  • Panis podium Monaco 1996

Ligier en Formule 1 : Olivier Panis gagne à Monaco

Paris Balade vous raconte les deux dernières saisons de Ligier en Formule 1 marquées par l’historique victoire d’Olivier Panis à Monaco. 1995 : Fiabilité et podiums Pour cette nouvelle saison, Ligier, racheté par Flavio Briatore la saison précédente, est dirigée par l’Anglais Tom Walkinshaw. La nouvelle Ligier JS41 est très fortement inspirée de la Benetton B195 qui dominera la saison. Le moteur n’est plus le Renault mais le Mugen Honda. Il ne s’agit pas d’un moteur réellement préparé par le grand constructeur nippon mais par Mugen. Un préparateur passionné et compétent mais n’ayant pas les mêmes moyens que Honda. Ligier JS41 Panis Coté pilotes, Olivier Panis reste dans l’équipe et est associé à l’expérimenté Martin Brundle de retour après 1 an chez Mclaren. Mugen veux néanmoins un pilote japonais et Aguri Suzuki courra finalement en alternant avec le britannique. Dès le Brésil, la Ligier JS41 montre sa principale faiblesse : elle est trop lente en qualifications. Panis part 10ème et abandonne sur un tête-à-queue. Suzuki termine 8ème mais ne se montre guère rapide. En Argentine, les deux Ligier sont encore plus loin en qualification partant 18ème et 19ème. Seul Panis termine 7ème. A Imola, les deux voitures sont encore décevantes, Panris terminant 9ème, 2 places devant Suzuki. Le Japonais cède sa place à Brundle dès l’Espagne. Bien que battu en qualifications, Panis mène une course solide et marque le 1er point de Ligier en terminant 6ème. Martin Brundle podium Belgique 1995 A Monaco, c’est une double abandon, mais au Canada Panis réalise une superbe 4ème place après une course à éliminations qui verra le premier succès d’Alesi. A Magny-Cours, c’est Brundle qui se signale en terminant 4ème alors que Panis ne confirme pas

  • Hotel de Soubise

Hôtel de Soubise et son histoire

Situé dans le 3ème arrondissement de Paris, dans le quartier du Marais, l’Hôtel de Soubise a une riche histoire. Paris Balade vous la raconte. Hôtel de Soubise, une riche histoire Olivier De Clisson C’est Olivier de Clisson (1336-1407) qui se fait d’abord construire une demeure proche de l’Hôtel Saint-Pol alors demeure royale. Ce seigneur féodal breton était surnommé « le boucher » pour sa cruauté au combat. Ayant rejoint Charles VI contre les Anglais au cours de la guerre de Cent ans, il a besoin d’une résidence pour être proche du Roi. De l’hôtel de Clisson, il ne reste aujourd’hui que la porte fortifiée. De nombreux propriétaires vont ensuite se succéder avant que l’Hôtel de Clisson ne soit racheté par la famille de Guise. François de Lorraine, duc de Guise (1519-1563), s’y installe en 1553. Surnommé « le balafré » à la suite d’une grave blessure reçue lors du siège de Boulogne en 1549, il est alors un puissant chef militaire à la tête du parti catholique. Le Duc de Guise meurt assassiné en 1563 près d’Orléans. Après sa mort, l’hôtel reste la propriété de la famille de Guise qui y restera plus de 140 ans. Il se dit que la violente nuit de la Saint-Barthelémy fut préparé dans l’hôtel en aout 1572. Francois de Lorraine Faute de descendants, l’hôtel finit par être racheté par l’épouse de François de Rohan (1630-1712), prince de Soubise à qui l’on doit le nom actuel de l’Hôtel de Soubise. Son épouse, la princesse Anne de Rohan choisit l’architecte Alexis Delamair pour rénover l’ancien hôtel de Clisson. Une vaste cour d’honneur est réalisée et son accès se fait désormais depuis la rue des Franc-Bourgeois. Le fils de François de

  • Ligier JS39 Brundle Hugo Pratt

Ligier en Formule 1 : Le renouveau et Briatore

Paris Balade vous raconte un nouvel épisode l'histoire de Ligier en Formule 1 avec les saisons 1993 et 1994 marquées par le retour des podium, le rachat par Flavio Briatore et une Liger JS39 fiable. 1993 : Deux anglais chez les bleus et le retour sur le podium Pour cette nouvelle saison 1993, Ligier mise tout sur l’Angleterre. Coté technique, c’est John Davis qui est le directeur technique. Bien que dépourvue de suspension active la Ligier JS39 est une monoplace conventionnelle. Fiable et avec l’avantage du V10 Renault, elle est sans doute la Ligier la plus réussie des années 90. Coté pilotes, Boutsen et Comas sont partis et ce sont deux Britanniques qui les remplacent. Martin Brundle sort d’une belle saison chez Benetton où il n’a pas démérité face au jeune prodige Schumacher. Il est associé à l’espoir Mark Blundell. Ce dernier a conduit pour Brabham en 1991 et était pilote essayeur chez Mclaren en 1992. C’est la première fois de l’historie de Ligier qu’aucun pilote Français n’est aligné. La saison commence très fort en Afrique du Sud. Qualifié 8ème, Blundell y effetue une course solide et profite des abandons pour signer une superbe 3ème place. Le premier podium de Ligier depuis 1986 ! Blundell confirme au Brésil où il passe entre les gouttes et termine 5ème. Mark Blundell sur le podium en Afrique du Sud Un double abandon à Donington est suivi d’une nouvelle superbe course à Imola. Cette fois c’est Brundle qui s’offre la 3ème place alors que son coéquippier sort de la piste. En Espagne, Blundell termine à une frustrante 7ème place alors que Brundle marque le point de la 6ème place à Monaco. Une course où il aurait pu prétendre au

  • Blason de Paris

Le blason de Paris

Fluctuat nec mergitur, c’est la célèbre devise qui figure sur le blason de Paris. Plusieurs traductions de cette locution latine existent : Il est battu par les flots mais ne sombre pas. Il tangue mais ne coule pas. Il est secoué par les flots mais ne sombre pas.   Blason de Paris 1210 Quelle que soit la variante choisie, elles véhiculent toutes l’idée de la résistance et de la capacité extraordinaire de la capitale de traverser les épreuves et d’en sortir plus forte. Histoire du blason de Paris La devise apparaît dès la fin du 16e siècle mais n’est pour la ville qu’une devise parmi d’autres. Elle a été rendue officielle par un arrêté du 24 novembre 1853 du baron Haussmann, alors préfet de la Seine. Quant au vaisseau qui figure sur le blason, il fait référence aux premiers habitants de Lutèce qui étaient des insulaires et se livraient à la navigation. Sous le règne de l’empereur Tibère, les navigateurs parisiens (Nautae Parisiaci) élevèrent un temple au dieu romain Jupiter dont les fragments furent retrouvés dans l'île de la Cité, sous le chœur de la cathédrale Notre Dame, lors des fouilles effectuées en 1711. Une pierre de cet autel est conservée au musée de Cluny. A partir de 1358, les fleurs de lys, emblème du pouvoir royal, accompagneront le vaisseau. Leur nombre et leur emplacement sur le blason seront variables. Selon la légende, c'est le dauphin Charles qui les ajouta pour souligner la suprématie de la royauté sur la capitale, après le siège de Paris de 1358, au cours de la guerre de cent ans, qui l'opposa au prévôt des marchands de Paris, Étienne Marcel. A l’époque du Premier Empire, Napoléon fit remplacer

  • Ligier JS35 Boutsen

Ligier en Formule 1 : espoirs déçus

Paris Balade vous raconte les années de Ligier en Formule avec les saisons 1991 et 1992 porteuses d’espoir mais ayant aboutit à de nouvelles déceptions. 1991 : Saison de transition en attendant le Renault Thierry Boutsen C’est sous la direction du fidèle Michel Beaujon qu’est réalisée la nouvelle Ligier JS35. Elle doit accueillir le V12 Lamborghini de 680 chevaux en attendant le Renault en 1992. C’est donc une nouvelle saison de transition qui s’annonce. C’est Frank Dernie qui réalise le design de la monoplace aidé par l’aérodynamicien Loic Bigeois. Coté pilotes, tout est nouveau. Le solide pilote Belge Thierry Boutsen est associé au jeune Erik Comas. Boutsen sort de deux belles saisons chez Williams au cours desquelles il a remporté 3 victoires. Remplacé par Mansell, il compte sur l’arrivée du Renault en 1992 pour relancer sa carrière. Il aura le statut de premier pilote. Agé de 27 ans, Comas est un grand espoir du sport automobile Français et vient de remporter le championnat de F3000, antichambre de la F1. Dès la première manche à Phenix, il apparait que la saison va encore être difficile, Comas ne parvient pas à se qualifier alors que Boutsen part 20ème et abandonne sur panne d’électronique. Au Brésil, Boutsen termine 10ème alors que Comas se qualifie pour sa première course mais abandonne sur incendie. A Imola et à Monaco, les deux Ligier voient l’arrivée dans le même ordre : 7ème pour Boutsen, 10ème pour Comas. Deux 8ème places suivent au Canada (Boutsen) et au Mexique (Comas). C’est à Magny-Cours que débute la Ligier JS35B tout près du siège de l’écurie, Comas y devance même Boutsen en qualification et termine 11ème devant son équipier. La Ligier JS35B ne brillera pas pendant

  • Arsenal de Paris

Arsenal de Paris : son histoire

Un arsenal désigne un entrepôt de munitions, Paris Balade vous raconte l’histoire de l’Arsenal de Paris, témoin de nombreux événement dramatiques. L’histoire de l’Arsenal de Paris Duc de Sully Le premier Arsenal de Paris est créé en 1380 par Charles V. Situé dans les zones fortifiées de la ville, il est victime d’un incendie provoquant l’explosion du site en 1538. Ainsi, en 1594, Henri IV décide de reconstruire le Grand Arsenal. Il confie sa gestion au Duc de Sully (1559-1641), grande maitre de l’Artillerie. Grand ami du Duc de Sully, Henri IV se rend à son chevet le 14 mai 1610 au Grand Arsenal. Le Duc y est alité et malade. Se rendant en carrosse, le roi est pris dans un embouteillage son équipage est arrêté au niveau du Louvre. C’est alors que surgit François Ravaillac qui assassine Henri IV de deux coups de couteau. Sous Louis XIV, l’Arsenal cesse de fabriquer les munitions dont la charge revient à la Salpêtrière. Transformé en magasin d’armes, les statues des jardins royaux y sont également stockées. On y trouve même un tribunal. Le surintendant Nicolas Fouquet y sera jugé. Ayant provoqué la jalousie du Roi par l’inauguration de Vaux-le-Vicomte en 1661, il est arrêté pour détournements de fonds trois semaines plus tard. Fouquet est condamné à l’Arsenal et envoyé en prison dans les Alpes où il mourra en 1680. Nicolas Fouquet L’affaire des poisons sera également jugée au tribunal de l’Arsenal. Impliquant de nombreux nobles, elle fera grand bruit et Louis XIV demandera de créer un tribunal d’exception. Le procès de 4 ans aboutira à la condamnation à mort de 34 personnes responsables de plus de 300 empoisonnements. Une bibliothèque aujourd’hui Arsenal

  • Ligier JS33 Alliot 1990

Ligier en Formule 1 : les années de transition

Paris Balade vous raconte les saisons 1989 et 1990 de l’écurie Ligier en Formule 1. La Ligier JS33 sera utilisée au cours des deux saisons avec des résultats peu probants. 1989 : 3 points et beaucoup de problèmes Olivier Grouillard De nombreux changements interviennent dans l’équipe technique après le départ de Michel Tétu. Ken Anderson, un ingénieur ayant travaillé en Indycar est recruté, tout comme le designer Richard Divilla. Coté pilote, les nombreux changements de staff découragent Stefan Johansson de resigner et c’est le jeune Olivier Grouillard qui est engagé. Star montante de la F3000, il épaulera le vétéran René Arnoux (41 ans) dont c’est la 4ème saison chez les bleus. La package technique de la nouvelle Ligier JS33 dessinée par Michel Beaujon avec l’aide d’Anderson et Divila comprend un moteur Ford DFR, des pneus Goodyear et une boite six vitesses longitudinale. Arnoux ne semble plus très motivé et ne se qualifie pas pour les deux premières courses de la saison. Grouillard termine  9ème au Brésil et se qualifie superbement 10ème à Imola. Arnoux termine les deux courses suivantes, très loin des leaders alors que Grouillard termine 8ème au Mexique. A Phoenix, les deux voitures sont à nouveau non qualifiées. L’expérience de René Arnoux lui permet pourtant de passer entre les gouttes au cours d’un Grand Prix du Canada dantesque et de terminer 5ème, marquant ainsi les premiers points de l’équipe depuis Belgique 1987. Arnoux en route vers la 5ème place au Canada Grouillard marque le premier point de sa carrière au Grand Prix de France en terminant 6ème malgré des problèmes de boite. Il brille à nouveau à Silverstone remontant à la 7ème place après être parti en fond de grille.