Le grand tourisme de la Ferrari 330 GT

Produite de 1964 à 1967, la Ferrari 330 GT 2+2 est l’archétype du Grand Tourisme des années 60. Une voiture élégante et rapide. Une époque où l’on pouvait réaliser un Paris Nice sans passer son temps à regarder le compteur de vitesse et à traquer le pandore honteusement caché derrière un arbre avec son radar… Paris Balade vous propose de découvrir un essai de la Ferrari 330 GT réalisé en 1965 par Europe Auto. Bonne lecture !

 

L’essai

Le nom de Ferrari est devenu à peu près l’équivalent en renommée de celui de Rolls-Royce. L’un et l’autre sont synonymes de richesse et c’est déjà une grande partie de leur succès. Mais Ferrari est un en plus synonyme de vitesse, alors que Rolls-Royce évoque la perfection mécanique.

Ferrari 330 GT caractéristiques

Caractéristiques

A 75 500 F, la Ferrari 330 GT offre 300 chevaux, 250 km/h environ (ce sont des vitesses bien difficiles à vérifier), deux grandes places et deux places plus petites. Pour le prix, on a a également douze cylindres, trois carburateurs doubles, un alternateur et même le ventilateur débrayable Peugeot (M. Ferrari s’est longtemps transporté en 403). La ligne de 330 reste dans l’esprit de celle de la 250 GT 2+2. Pininfarina a seulement retouché les flancs et redessiné l’arrière avec des formes plus arrondies. L’avant adopte les doubles projecteurs jumelés à diamètre différent.

Toujours par rapport à l’ancien modèle, la voiture est allongée de 14 cm et abaissée de 2 cm (son empattement étant augmenté de 5 cm).

Mécaniquement, le moteur respecte les conceptions de celui de la 250 GT, mais voit sa cylindrée portée à 3 967 cm3.

C’est une voiture pour amateur. Arrivé à ce point, on se demande s’il ne vaut pas mieux se lancer dans la compétition et tenter d’avoir des Ferrari comme celles des Guichet, Bianchi et autres, plutôt qu’une « Ferrari 330 GT de client » et plutôt qu’être le client.

Principale qualité :

L’une des plus prestigieuses des voitures de hautes performances

Principal défaut :

Prix élevé