Opel Kadett B, une propulsion à l’ancienne

Lancée en 1965, la Opel Kadett B souhaite alors se mesurer à la mythique Volkswagen Coccinelle, elle sera produite jusqu’en 1973 à plus de 2,6 millions d’exemplaires dans des version coach, berline et coupé avec des moteurs allant de 1 à l,9 litres (pour la version Rally). Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir d’en découvrir un essai dans sa version 1100 réalisé en 1969 par Europe Auto pour son numéro spécial salon de Paris. Bonne lecture et à bientôt à bord de nos anciennes !

 

L’essai

Un retour au tempérament paisible, des performances modestes, une tenue de route améliorée mais qui n’est pas particulièrement en harmonie avec le réseau routier français. Tel pourrait être le portrait en noir de la Opel Kadett. Il n’est pas inexact mais doit être corrigé par une constatation ; ce modèle constitue depuis plusieurs années une bonne réussite commerciale. Cela parce qu’Opel a su donner une réponse aux désirs contradictoire d’un grand nombre d’automobilistes. Voici ces désirs : posséder une voiture spacieuse, bien finie et solide ; posséder une voiture pas trop encombrante et pas chère.

Opel Kadett B caractéristiques

Caractéristiques

Sa carrosserie est d’inspiration américaine mais réduite à l’échelle européenne. L’aménagement intérieur de l’Opel Kadett est sans raffinement mais il inspire confiance par sa netteté. L’épaisseur des tôles et le classicisme du moteur se portent garants de la robustesse de la caisse et de la mécanique. L’ensemble (un peu lourd) donne une impression de gêne dans les villes encombrées. Le moteur (paisible) est cependant conçu pour fournir une nervosité suffisante en conduite normale. Une boite de vitesse bien étagée, et en particulier un excellent troisième rapport, masque la modicité des performances de cette Opel Kadett.

 

Principale qualité :

Beaucoup de volume pour 1 100 cm3

Principal défaut :

1 100 cm3 pour beaucoup de volume