• Mercedes Bruno Sacco

Bruno Sacco le designer de Mercedes

Paris Balade continue de vous parler des personnalités qui ont marqué l’histoire de l’automobile. On s’intéresse aujourd’hui au designer Italien Bruno Sacco dont la carrière est intrinsèquement lié à Mercedes. La carrière de Bruno Sacco Bruno Sacco nait le 12 novembre 1933 dans le nord-est de l’Italie dans la ville d’Udine, près de la frontière Slovène. En 1951, il réussit l’examen de géomètre, devenant ainsi le plus jeune d’Italie. C’est lors d’une visite au salon d’automobile de Turin, qu’il commence à se fasciner pour le dessin automobile. Bruno Sacco tombe en admiration devant la Studebaker Starlight coupé dû au crayon de Raymond Loewy. Il décide de déménager avec sa famille près de Turin. Il s’agit à l’époque du haut lieu du design automobile Italie : Pininfarina, Ghia, Bertone ou Michelotti sont les plus célèbres. Bruno Sacco leur rend fréquemment visite. Il travaille ainsi avec Giovanni Savonuzzi et Segio Sartorelli chez Ghia. Sa réputation grandissante attire l’attention de Mercedes. Le directeur du design chez Mercedes l’engage ainsi en 1958 pour seconder le français Paul Bracq comme designer. Comme styliste et designer, Bruno Sacco est impliqué dans de nombreux projets sous la supervision de Karl Wilfert, Friedrich Geiger et Bela Barenyi parmi lesquels la Mercedes 600 ou la 230 SL « Pagode ». Il est aussi en charge du dessin des « laboratoire sur roues » de Mercedes comme la C111. En 1970, il prend la tête du département de dessin des carrosseries de Daimler Benz. Sous son égide sont déssinées les ESF (Experimental Safety Vehicle) et la Berline W123. Mercedes C111 En 1975, Bruno Sacco succède à Friedrich Geiger comme directeur du département du style. A partir de là, il jouera un rôle primordial sur le style de

  • Bela Barenyi Mercedes W113

Bela Barenyi le père de la sécurité passive

Paris Balade vous raconte aujourd’hui l’histoire d’un des ingénieurs les plus célèbres ayant travaillé pour Mercedes. Bela Barenyi est non seulement le père de milliers de brevets déposés, mais il est surtout le pionnier de la sécurité passive dans l’industrie automobile. Les débuts difficiles Il nait le 1er mars 1907 à Hirtenberg, près de Vienne dans l’une des plus riches familles de l’empire Austro-Hongrois. Par sa famille, il sera le témoin direct des début de l’automobile. Son père possède, en effet une Austro-Daimler. La mort de son père pendant la première Guerre Mondiale et la grande dépression ruinent sa famille. Il réussit cependant à réunir les fonds nécessaires pour s’inscrire à la prestigieuse Université technique de Vienne et obtient sont diplôme en 1926 avec d’excellent notes et se distingue déjà par ses idées avant-gardistes. Il espère se faire embaucher par Daimler, mais la crise économique limite les recrutements. Après une décennie de poste temporaires, il se fait embaucher par la Société pour le progrès Technique (GETEFO) à Berline. Elle le licencie en 1939. La vie de Bela Barenyi chez Mercedes Rêvant toujours de travailler pour la marque à l’Etoile, il décide de contacter directement le président de Mercedes, Wilhelm Haspel. Ce dernier est impressionné par la détermination de Barenyi et son intérêt pout la sécurité.  Haspel le considère comme ayant 20 ans d’avance sur son temps. Après-guerre, la sécurité dans le secteur automobile n’est pas à l’ordre du jour. Cependant, le 23 janvier 1951, Bela Barenyi dépose son brevet le plus important. Il met en évidence son fameux concept de zones déformables. L’idée est que l’énergie cinétique puisse être absorbé par ces zones déformables en cas de choc. Cette dissipation de l’énergie cinétique permettant de

  • lycee louis le grand

Le Lycée Louis Le Grand à Paris

Après vous avoir raconté l’histoire du lycée Henri IV, Paris Balade vous parle de son plus grand concurrent : le lycée Louis Le Grand. L’histoire C’est d’abord un collège de jésuite qui était installé dans l’hôtel Parisien présent à cet endroit. Le collège de Clermont (du nom de l’évêque de Clermont à l’origine de l’ouverture du collège). Ce collège sera interdit en 1594 suite à l’agression au couteau dont est victime Henri IV. Son auteur, Jean Châtel est un ancien élève du collège de Clermont. C’est en 1618 que le collège est enfin réouvert. L’excellence de l’enseignement qui y est prodigué permet au collège de recevoir le patronage de Louis XIV en 1682. Le collège prend alors le nom de Louis Le Grand. Une Ecole des jeunes de langues y est installée par Colbert en 1669. L’arabe, le turc et le persan y sont enseignés. En 1763, Louis Le Grand devient le chef-lieu de l’université de Paris et regroupe 28 collèges. Le collège aura l’honneur d’avoir Louis XV comme second fondateur. Pendant la Révolution, une partie du collège sera transformée en prison politique. De nombreuses victimes de la Terreur y séjourneront avant d’être guillotinés. Napoléon Bonaparte lui donnera le titre de Lycée. Ce sera le premier établissement à recevoir ce titre. Il deviendra même lycée impérial en 1805. C’est en 1873 que le lycée reprend définitivement son nom de Louis Le Grand. Durant les années 60 du XXème siècle, les élèves de Louis Le Grand s’engagent contre la guerre du Vietnam et sont très actifs en mai 1968. De nombreuses manifestations y auront lieu. Aujourd’hui le lycée compte plus de 1800 élèves, dont 900 en classe préparatoires. Un internat pouvant accueillir près de 340 élèves est

  • Retromobile Tatra 603

L’exposition Tatra à Rétromobile 2020

Comme chaque année le salon Rétromobile réunit tous les passionnés de voitures de collection à Paris. Cette année, une exposition était spécialement consacrée à la marque Tchèque Tatra. L’équipe de Paris Balade y était et vous raconte l’histoire de cette marque atypique à l’origine de nombreuses innovation techniques. L’histoire de Tatra C’est dans l’empire Austro-Hongrois que nait la marque dans la ville de Nesseldorf. Ce petit village de Moravie a été rebaptisé Kopřivnice en 1918 à la création de Tchéquoslovaquie. D’abord atelier pour la fabrication de voitures hippomobiles en 1850. C’est en 1897 que la marque se lance dans la fabrication d’automobile, et devient le premier constructeur d’Europe centrale. L’histoire de la marque est indissociable de celle de Hans Ledwinka (1878-1967). Cet ingénieur arrive à l’âge de 19 ans chez Tatra et y appliquera ses conceptions techniqus d’avant-garde. Il y dirige le bureau d’étude à partir de 1912. La marque prend officiellement le nom de Tatra en 1920. Ce nom évoque les chaines de montagnes toute proches de l’usine. La Tatra Type 11, présentée au salon de Prague 1923 se caractérise par son moteur refoidi par air. Une technologie que Tatra utilisera pendant toute son histoire. La Type 11 se distingue aussi par son  châssis à poutre centrale et sa suspension à quatre roues indépendantes. Tatra 11 En 1930, le projet d’étude d’une voiture populaire est lancé. Se basant sur les travaux de Paul Jaray, un ingénieur Suisse spécialisé dans les formes profilées, le prototype V570 est réalisé. Son moteur à l’arrière et sa carrosserie aérodynamique présentent de nombreuses similitudes avec une certains Volkswagen Coccinelle, présentée quelques années plus tard ! Tatra V570 Si la V570 ne sera jamais commercialisée, la T77,

  • Lycee Henri IV Paris

Histoire du Lycée Henri IV

Situé sur la montagne Sainte-Geneviève, le Lycée Henri IV est l’un des meilleurs de France. Au cœur du quartier Latin, il se distingue par sa riche histoire, Paris Balade vous la raconte. L’histoire du lycée Henri IV C’est d’abord l’abbaye de Saint-Geneviève qui était situé à l’endroit où l’on trouve le lycée. Fondée par Clovis en 506, elle accueillera en son sein un premier collège enseignant la rhétorique et la théologie. L’abbaye sera confiée au cardinal de La Rochefoucauld (1558-1645) qui y installera une riche bibliothèque comptant plus de 8 000 ouvrages. Lors de la Révolution, l’Abbaye est déclarée bien national et les chanoines en sont expulsés. Si la tour Clovis reste comme vestige de l’abbaye dont elle était le clocher, l’Ecole centrale du Panthéon remplace les hommes de religion à partir de 1795. D’éminents scientifiques comme Georges Cuvier (1769-1832) ou Aubin-Louis Millin de Grandmaison (1759-1818) y enseignent. L’école devient le premier lycée de la république prenant le nom de Lycée Napoléon. A la Restauration, l’établissement prend le nom de collège royal Henri IV. Le lieu d’enseignement est prisé de l’aristocratie et du pouvoir. Le fils de Louis-Philippe y fera ses études. Reprenant le nom de Lycée Napoléon sous le se Second Empire, il retrouve définitivement le nom de Lycée Henri IV en 1873 sous la IIIème République. Au cours des années, le Lycée cultive sa réputation d’excellence. Il est fréquenté par de nombreux élèves devenus célèbres : des écrivains comme Prosper Mérimée, Guy de Maupassant ou Jean-Paul Sartre, des hommes politiques : Léon Blum, Jean Lecanuet ou Georges-Eugène Haussmann ou des scientifiques tel le chimiste Marcelin Berthelot ou le physicien Edouard Branly. Aujourd’hui l’admission au Lycée se fait sur dossier, et des étudiants de province ou des

  • Eglise Saint Nicolas du Chardonnet carte postale

Eglise Saint Nicolas du Chardonnet

Paris Balade continue de vous raconter l’histoire des plus belles églises de la capitale. Aujourd’hui, on s’intéresse à l’Eglise Saint Nicolas du Chardonnet située à côté de la maison de la Mutualité et du boulevard Saint-Germain en plein quartier Latin. L’histoire C’est d’abord l’évêque de Paris, Guillaume d’Auvergne qui fit construire une église dédiée à Saint Nicolas en 1230. Développée au cours des siècles, elle connut un important agrandissement en 1545 et l’installation d’un nouveau clocher en 1625. C’est sous Louis XIV, dans la seconde moitié du XVIème siècle que la décision est prise de reconstruire l’église. Charles Le Brun (1619-1690), l’un des principaux décorateurs de Versailles est partie prenante du nouveau projet. La nef est terminée en 1716, le grand orgue en 1725, la voûte en 1763 et le maître-autel en 1768, recevant la consécration par l’archevêque Christophe de Beaumont. Ce dernier refusera cependant de consacrer l’église dans sa totalité, ne la considérant par comme terminée du fait de l’absence de façade. Durant le Révolution, l’Eglise fut fermée et faillit être détruite, avant d’être rendu au culte grâce au Concordat de 1801. La façade du côté de la rue Saint-Victor ne sera terminée qu’en 1934 et définitivement consacrée dans sa globalité le 2 juillet 1937 le Cardinal-Archevêque Beaussart. Un séminaire était également présent sur cette rue. Sa destruction en 1911 laissera le champ libre pour la réalisation de la maison de la Mutualité en 1930. L’Eglise est classée aux monuments historiques depuis 1887. On y trouve un tableau de Charles Le Brun dont le tombeau est même situé dans la chapelle de l’église. Le Grand Orgue fût construit de 1723 à 1725 par François Thierry et présente 56 notes pouvant proposer 47 jeux. En

  • La Rotonde Paris

La Rotonde et son histoire

Dans la nuit du 18 janvier, les locaux de la célèbre brasserie la Rotonde ont été ravagés par un incendie. En attendant la remise en état et la réouverture de l’établissement, Paris Balade vous raconte son histoire. L’histoire de la Rotonde Modigliani, Picasso et Andre Salmon devant la Rotonde en 1916 La Rotonde ouvre ses portes en 1903 dans le quartier du Montparnasse. Au début, ce n’est qu’un bistrot populaire sans attrait particulier. Il faudra attendre 1911 lorsqu’il sera racheté par l’auvergnat Victor Libion qui l’agrandira en y adjoignant les locaux d’un magasin de chaussures. La Rotonde devient une brasserie cosmopolite fréquentée par des allemands et des américains riches, mais surtout un lieu de rencontre d’artistes et d’écrivains. Parmi les habitués, les écrivains André Salmon,  Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, les peintres Modigliani, Soutine, Kisling, Foujita, André Derain, Vlaminck, les musiciens Claude Debussy, Igor Stravinski, Darius Milhaud. Libion est connu pour son accueil chaleureux et sa générosité. Afin d’attirer la clientèle internationale, il  s’abonne à la presse du monde entier. Il fait crédit à de nombreux artistes et écrivains affamés. On raconte qu’à chaque livraison de pain frais, Libion disparaissait discrètement pour leur laisser le temps d’arracher un morceau. Il avait ordonné aux serveurs de ne pas exiger le renouvellement des consommations. Les artistes pouvaient rester ainsi des heures devant un verre vide. Libion espérait que ce type de clients finiront par rendre son café célèbre et il ne s’est pas trompé : des peintres lui offraient des dessins, d’autres exposaient dans la brasserie. Des personnalités politiques fréquentaient aussi la Rotonde. A titre d’exemple, Lénine et Trotsky qui y donnaient rendez-vous à leurs camarades de combat pour préparer la révolution bolchévique de 1917. A cette

  • Theatre de l'Atelier Paris

Le théâtre de l’Atelier à Paris

Cette fois Paris Balade vous conduit au Théâtre de l’Atelier, un des rares théâtres parisiens du 19e siècle encore en activité. Sa capacité est de 563 places. Il est inscrit dans la liste des monuments historiques depuis 1965. L'histoire L’histoire du théâtre remonte au début du 19e siècle lorsqu’un certain Pierre Jacques Seveste, comédien de son état, reçoit par décret royal le privilège de diriger la vie culturelle de la banlieue du Paris d’alors. Quelle en fut la raison ? Seveste connaissait le lieu mystérieux où étaient inhumés Louis XVI et Marie Antoinette ; il confia le secret à Louis XVIII et fut récompensé pour sa fidélité à la cause royale. Seveste lance la construction de nombreux théâtres dont le Montmartre inauguré le 23 novembre 1822 au cœur du village d’Orsel, à flanc du Mont des Martyrs. La troupe qui s'y produit est composée de ses élèves qu’il exploite sans scrupules en omettant de leur verser une rémunération, ne serait-ce que modeste. Le théâtre reste dans la famille Seveste jusqu’en 1849. En 1860, la commune de Montmartre qui comprend, entre autres, le village d’Orsel, est annexée à Paris. Le Montmartre devient un théâtre de quartier. Son répertoire, sans ambition, reprend des pièces à succès créées auparavant dans les grands théâtres des Boulevards. En revanche, il se transforme en vivier pour des jeunes comédiens talentueux. En 1870, la ville de Paris est encerclée par les troupes allemandes. Le rationnement des denrées et mis en place ; le prix de la viande et du pain s’envole. Georges Clémenceau, maire de l'arrondissement, décide d'organiser au théâtre un gala de bienfaisance. Pour l'occasion, La Comédie Française présente une pièce dans laquelle il est question d'un repas. Clémenceau, à l'insu des comédiens, substitue aux aliments en carton

  • Tour Eiffel 130 ans

Des bons plans à Paris 2 expos et 2 musées gratuits

Exposition des 130 ans de la tour Eiffel  L’exposition retrace l’épopée de la construction de la Tour Eiffel. Installée sur le parvis, sous un dôme d’environ 300 m², elle propose des expériences ludiques grâce à la technologie moderne. Ainsi, en avançant sur des écrans posés au sol reproduisant l’image des poutrelles, les visiteurs auront l’impression de marcher au-dessus du vide et se mettront dans la peau des ouvriers de ce chantier pharaonique. Ils pourront également expérimenter la résistance au vent du monument en soufflant sur des moniteurs ou bien enfiler la blouse d’un peintre grâce à la technique du graffiti virtuel. Une exposition unique qui invite à remonter le temps jusqu’à l’Exposition universelle de 1889 ! Où ? Sur le parvis de la tour Eiffel (accès par les entrées Sud et Est de la tour Eiffel) Quand ? Du 28 septembre au 24 novembre, tous les jours de 10h à 20h   Exposition « Coup de foudre » à la Fondation EDF L’exposition est l’œuvre de deux artistes, Fabrice Hyber et Nathalie Talec. Les artistes transforment la fondation en un lieu de partage et de rencontres. Le visiteur n’est plus un simple spectateur mais un véritable acteur. Peintures, costumes, dessins et projections ponctuent un parcours conçu pour favoriser les coups de foudre. Pièce maîtresse de l’exposition : une piste de danse, où le visiteur pourra revêtir différents costumes multicolores et se laisser guider par la musique. Profitez des derniers jours de cette exposition atypique que Paris Balade a adorée ! Où ? Espace Fondation EDF, 6 rue Récamier, 75007 Paris Quand ? Du 15 mars 2019 au 20 octobre 2019, du mardi au dimanche de 12h à 19h   Musée de la Libération de Paris Le musée a ouvert ses portes

  • Eglise Saint Gervais

L’Eglise Saint Gervais à Paris

L’équipe de Paris Balade continue de vous raconter l’histoire des plus belles Eglises de Paris, on vous parle aujourd’hui de l’Eglise Saint Gervais située dans le 4ème arrondissement à quelques pas de l’Hôtel de ville et du quartier du Marais. Méconnue, elle mérite pourtant le détour, à la fois pour son architecture. L’histoire de Saint Gervais et le bombardement de la guerre Eglise Saint Gervais en 1856 C’est en 1494 que début la construction qui prendre plus de 150 ans, rallongée par les guerres de religion.  La façade est réalisée par l’architecte Salomon de Brosse à qui l’on doit aussi le Palais du Luxembourg ou la façade du Parlement de Bretagne. L’église fût restaurée par Victor Baltard (1805-1874) entre 1827 et 1844. Entre 1863 et 1869, ce sont les vitraux qui bénéficièrent d’une réfection. L’église est aussi célèbre pour un événement dramatique s’y étant déroulé pendant la première guerre mondiale, le 29 mars 1918. Un obus Allemand tomba sur l’église pendant l’office du vendredi saint et tua 91 personnes et 68 blessés. Cela constitua le bombardement le plus meurtrier de la guerre. Pourtant l’église Saint Gervais n’était pas particulièrement visé, en effet l’obus fût tiré à l’aveugle, depuis la forêt de Saint-Gobain (à 140 km de Paris) et tomba par hasard sur l’Eglise pleine de monde. Au total ce sont 183 obus qui seront tirés sur la capitale faisant 256 morts. Aujourd’hui il reste encore quelques traces de ce bombardement à l’intérieur de l’église. De nombreux vitraux sont présents à l’intérieur, en particulier ceux de Jean Chastellain (1490-1541) dont « La Sagesse de Salomon » représentant entre autres le jugement de Salomon. L’orgue conçu par François et Louis Couperin est toujours présent dans l’église. A