La Butte aux Cailles, un village au cœur de Paris

Un quartier atypique dans la capitale A quelques pas du vacarme de la Place d’Italie se cache un adorable quartier Parisien : la Butte aux Cailles ! Sorte de village dans la ville, vous y découvrirez des petites ruelles et une ambiance à nulle autre pareille. Juché sur une colline ou se côtoyaient des prairies et des moulins à vent au XVème siècle, le quartier doit son nom à Pierre Caille, riche Parisien, qui en devint le propriétaire en 1543. Aujourd’hui entouré de grands ensembles tels que la cité Glacière ou le quartier Chinois et ses grandes tours, la Butte aux Cailles garde une architecture atypique avec ses petites ruelles et maisons rappelant presque la campagne. Cette particularité du quartier est aussi due à la présence de nombreuses carrières de calcaire en sous-terrain qui empêchent la construction de bâtiments lourds. La Butte aux Cailles regorge de petits restaurants et cafés qui rendent le lieu festif notamment en soirée durant le week-end, l’équipe de Paris Balade vous conseille en particulier de déjeuner au restaurant le temps des cerises qui propose une délicieuse cuisine Française et se caractérise par son statut original puisqu’il s’agit d’un des rares restaurants Parisiens fonctionnant comme une coopérative ouvrière. Vous trouverez aussi de nombreux graffitis sur les murs, puisque la Butte aux Cailles est un haut lieu du street art Parisien ! La piscine de la Butte aux cailles (5 place Paul Verlaine, 75013 Paris) vous attend aussi pour un moment de détente : construite dans les années 1920, elle est classée aux monuments historiques (une des deux seuls dans ce cas dans la capitale) et propose même deux bassins d’extérieurs en été. Le tout pour des tarifs d’entrée très abordables (3 euros). Enfin la butte

Par |8 juillet 2016|Catégories : Paris, Tourisme|

Les meilleurs endroits de la rive droite de Paris

La rive droite de Paris regorge de bonnes adresses et d’endroits insolites pour se balader entre amis ou en famille. Paris Balade vous en propose une sélection. A faire pendant les vacances d’été ! Visiter l’Opéra Garnier Construite sous Napoléon III, l’Opéra Garnier est l’un des plus beaux monuments de la rive droite de Paris. Réalisé par l’architecte Charles Garnier - choisi à l’époque par concours, ce qui constituait une première en France – elle se caractérise pas la réunion de plusieurs styles allant du baroque à la renaissance Italienne (souvenir des étudie de Garnier à la Villa Medici). Ce mélange de styles est d’ailleurs à l’origine d’un échange savoureux entre l’Impératrice Eugénie et Garnier, celle-ci l’interpellant sur le style étonnant du bâtiment « Qu’est ce que ce style là, ce n’est ni du grec, ni du Louis XV ou XVI ? », ce à quoi Garnier répondit brillamment : « Non, ces styles là ont fait leur temps, c’est du Napoléon III, et vous vous plaignez ! ». L’intérieur de l’Opéra est ouvert à la visite et vous pourrez découvrir le magnifique foyer ainsi que l’imposant Grand escalier. La salle de spectacle de 1900 places est aussi visible s’il n’y a pas de répétitions en cours. Ouvert toute l’année de 10h à 17h. Entrée : 11 euros. Café de la Paix Ouvert en 1862 dans le rez-de-chaussée d’un immeuble Haussmannien, le Café de la Paix était le lieu de projection cinématographiques jusqu’en 1896. Il vous permettra de vous installer en terrasse avec une vue imprenable sur la façade de l’Opéra Garnier. L’intérieur, inscrit aux monuments historiques, vaut aussi le détour, puisque la décoration est dans le style Napoléon III. Le café était un endroit

Par |30 juin 2016|Catégories : Paris, Tourisme|

Des idées de sorties sur la rive gauche de Paris

Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir une sélection d’activités et sorties insolites à faire sur la rive gauche de Paris. De Saint Germain-des-près, quartier des intellectuels, au quartier latin et son ambiance étudiante, en passant par le jardin du Luxembourg, l’équipe de Paris Balade vous a préparé quelques idées de sorties ! Prendre un verre au café de Flore Situé en plein quartier de Saint-Germain-des-Prés (172 boulevard de Saint-Germain), ce célèbre café était le lieu de prédilection de nombreux écrivains, dès les années 30 du siècle dernier. C’est pourtant dans les années 50 et 60 que la café connaitra son plus grand succès puisque Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre en feront leur deuxième maison. Si aujourd’hui les intellectuels et écrivains ont été remplacés par les « philosophes autoproclamés médiatiques », le lieu garde tout son charme. Concernant le menu, l’équipe de Paris Balade vous conseille d’opter pour l’excellent chocolat chaud spécial Flore qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Aller à la rencontre de Guignol Situé dans le jardin du Luxembourg, le théâtre des Marionnettes amusera petits et grands. Vous y découvrirez notamment le fameux personnage de Guignol. Inventé par un dentiste Lyonnais (Laurent Mourguet) en mal de clientèle et qui décida d’organiser un spectacle de marionnettes pour attirer le chaland dans son cabinet. La visite du théâtre vous permettra aussi de profiter de la verdure du jardin du Luxembourg réalisé à partir de 1617 sous l’impulsion de Marie de Médicis. Ouvert tous les mercredis, samedis et dimanches et pendant les vacances scolaires. Entrée : 6 euros. La collection des minéraux Au cœur de la meilleure université scientifique de France, la collection des minéraux de Jussieu est l’une des plus anciennes et remarquables au monde.

Par |17 juin 2016|Catégories : Paris, Tourisme|

Des idées pour faire une visite guidée à Paris cet été

L’été et le soleil approchent à grands pas, la période s’annonce donc idéale pour s’offrir une visite guidée de Paris. Un moyen d’en apprendre plus sur la riche histoire de la capitale tout en profitant de l’échange convivial avec un guide. L’équipe de Paris Balade vous propose un top 5 d’idées de visite guidée à Paris pour cet été. La visite du cimetière du Père Lachaise Cimetière le plus connu de la capitale devant son nom au père Lachaise, confesseur de Louis XIV, qui lui fit construite une maison sur la colline. Vous y découvrirez les tombes de célébrités comme Yves Montand, Edith Piaf ou de personnages illustres comme Champollion. Attention les visites sont longues (durée de 2h30 en moyenne), préparez donc de bonnes chaussures !   Découvrir la tour Saint Jacques Cette tour doit son nom au pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle, elle constituait, en effet, le point de rencontre Parisien des pèlerins entamant leur route vers l’Espagne. Culminant à près de 54 mètres, elle accueille aussi une station météorologique que vous pourrez visiter. La visite se fait en petit groupe de 5 personnes, attention à penser à s’inscrire et à se préparer physiquement à l’ascension des 300 marches !   La grande mosquée de Paris Première mosquée construite en France entre 1922 et 1926 pour remercier les 100 000 combattants musulmans ayant combattus pour le drapeau français lors de la première guerre mondiale. Vous découvrirez notamment les magnifiques jardins et l’architecture s’inspirant de la mosquée marocaine de Fès. Les visites se font uniquement les samedi.   La visite guidée insolite de l’Unesco Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, l’Unesco siège dans le 7ème arrondissement, place Fontenoy, depuis 1958. La

Par |6 juin 2016|Catégories : Paris, Tourisme|

L’exposition sur l’histoire de l’Olympia

L'Olympia hier, aujourd'hui, demain Véritable monument du spectacle, la salle mythique a accueilli depuis ses débuts plus de 38 millions de spectateurs venus applaudir leurs idoles. Les plus grandes stars françaises et internationales s’y sont produites : Edith Piaf, Joséphine Baker, Petula Clark, Bill Haley, Louis Armstrong, Juliette Gréco, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Frank Sinatra, Ray Charles, Georges Brassens, Charles Trenet, Charles Aznavour, Les Beatles, Les Rolling Stones, Claude François, Jacques Brel, Liza Minnelli, Bob Dylan, Dalida, Yves Montand, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Nana Mouskouri, Coluche, Serge Gainsbourg, Michel Berger, David Bowie, Elton John, Vanessa Paradis, Matthieu Chedid, Nekfeu, DJ Snake… La liste est interminable ! En 1893, l’homme d’affaires Joseph Oller fait construire une salle de spectacles qu’il baptise Olympia. La salle ouvre ses portes le 12 avril. Sur scène, la Goulue (immortalisée par Toulouse –Lautrec) danse le french cancan. C’est à l’Olympia que Joseph Oller invente le mot music-hall. Il souhaite faire de cet endroit un café-concert mais le terme ne lui plaît pas. Il cherche un mot nouveau à consonance anglaise et s’adresse à un ami bilingue pour connaître la traduction de termes comme « salle » ou « hangar ». Son ami lui propose le mot « hall ». Oller y rajoute « music ». Voilà comment est né le mot « music-hall » dans les coulisses de l’Olympia ! Au fil des années, la salle change de propriétaires et de programmes. Clowns, ventriloques, magiciens, reines de beauté et danseuses se succèdent sous la lumière des projecteurs. Puis, l’Olympia se transforme en salle de cinéma… Bruno Coquatrix reprend la direction de l’Olympia en 1954. A 44 ans, il est déjà une personnalité appréciée du monde de la musique et du théâtre. Son ambition est de rendre la salle à la chanson. Le 5 février

Par |23 mai 2016|Catégories : Paris, Tourisme|

La Praluline de la maison Pralus à Paris

La Praluline : une pâtisserie à découvrir ! De nombreux amateurs de viennoiseries connaissent la brioche aux éclats de praline de la Maison Pralus. Elle s’appelle la Praluline et porte fièrement le nom de son inventeur. Un beau jour de 1955, Auguste Pralus expose dans la vitrine de sa pâtisserie une savoureuse brioche. Pâte au beurre farcie de pralines roses en abondance. Celles-ci sont faites d’amandes de la région de Valencia et de noisettes du Piémont enrobées d’une couche épaisse de sucre rose. Plus de 60 ans après, la Praluline reste irrésistible et indétrônable. Né en 1920, Auguste Pralus ouvre sa pâtisserie à Roanne en 1948. En 1955 il obtient le prestigieux titre de Meilleur ouvrier de France pour ses réalisations délicieuses et de haute qualité. Quant à la fameuse Praluline, elle le rendra célèbre en France et à l’étranger. Pralus deviendra successivement président du Syndicat des pâtissiers, Membre de l’Académie culinaire de France, Chevalier des Arts, des Sciences et des Lettres et, enfin, sera honoré du titre de Chevalier de l’Ordre du Mérite National. Aujourd’hui, François, le fils d’Auguste, tient les rênes de la Maison Pralus. Il perpétue la tradition et, en même temps, innove en proposant des chocolats d’exception. François Pralus est l’un des rares chocolatiers français qui fabrique son propre chocolat à partir de fèves séchées de cacao. La Maison Pralus est une référence incontournable en matière de savoir-faire pâtissier. De nouvelles boutiques ouvrent les portes à Paris, Lyon, Annecy, Charlieu et Villefranche-sur-Saône ainsi qu’à Tokyo au Japon. Chaque année 100 000 pralulines et 100 tonnes de chocolat sont produits. L’entreprise emploie une quarantaine de personne et reçoit des commandes d’amateurs de la Praluline du monde entier. Où acheter la Praluline? Maison

Par |23 avril 2016|Catégories : Paris, Tourisme|

L’histoire des illuminations à Paris

La Capitale est une fête, la preuve par les illuminations à Paris C’est le titre du récit autobiographique d’Ernest Hemingway qui y témoigne de ses débuts d’écrivain désargenté à Paris dans les années 20. Presque 100 ans plus tard, Paris reste une fête et les fêtes de fin d’année en témoignent. Illuminations, marchés de Noël, animations hivernales, vitrines animées, crèches : Paris est en habit de fête. L’avenue des Champs-Elysées ne cesse d’épater et de séduire. Parisiens ou touristes venus des quatre coins du monde, sont subjugués par la magie des illuminations de la mythique avenue dont les premières datent de 1980. Cette année, plus de 6 km de guirlandes lumineuses ont été installées dans les arbres tout au long de l’avenue qui abrite aussi le village de Noël avec ses chalets. La rue de Rivoli ne déroge pas à la règle. Les boutiques invitent à faire du shopping dans une ambiance festive. Les illuminations de Noël sur l’avenue Montaigne, la place Vendôme, à Montmartre ou à Bercy Village, font de Paris une ville pleine de charme et de chaleur. La place de la Concorde vous attend avec sa grande roue qui mesure 70 mètres, soit 10 mètres de plus que l’année dernière. Vous pouvez embarquer dans une des 42 nacelles chauffées pour découvrir les illuminations à Paris avec des yeux d'enfants. Les façades des grands magasins parisiens, Printemps Haussmann, Galeries Lafayette, BHV, le Bon Marché, se parent de leurs plus belles décorations de fête. Celle du Printemps est un must, d’autant plus que l’enseigne fête son 150e anniversaire. Les onze vitrines du magasin sont animées et mettent en scène l’univers enchanteur de la bonne Fée Printemps. Venez admirer les plus beaux monuments de la capitale à bord de nos voitures de collection ! Illuminés

Par |23 décembre 2015|Catégories : Histoire, Paris, Tourisme|

Napoleon et Paris au musée Carnavalet

Une exposition à ne pas rater : Napoleon et Paris Paris Balade vous invite à visiter l’exposition « Napoleon et Paris, rêves d’une capitale ». Elle se tient au Musée Carnavalet jusqu’au 30 août 2015 et réunit des peintures et des objets qui témoignent de la relation entre l’empereur et la capitale. En effet, Paris fut le centre de la gloire et de la fin politique de Napoléon. Le sacre de Napoléon La légende Napoléon comprend plusieurs étapes parisiennes. Né à Ajaccio le 15 août 1769, le jeune Napoléon découvre la capitale à l’âge de 15 ans lorsqu’il entre à l’Ecole militaire. En 1792, il y assiste à la chute de la monarchie. En 1796, il épouse Joséphine de Beauharnais à Paris. Le coup d’état des 18 et 19 brumaire (9-10 novembre 1799) a lieu à la fois à Paris et à Saint-Cloud. En 1800, Napoléon s’installe au palais des Tuileries dans l’ancien appartement du roi. Le 24 décembre 1800, il est victime du premier attentat à la bombe de l’histoire, rue Saint-Nicaise. Pendant les 15 années qui suivent, le Premier Consul (1802) puis l’Empereur (18 mai 1804) font de Paris le centre du pouvoir. Le 2 décembre 1804, Napoléon choisit de se faire sacrer à Notre-Dame, non à Reims. En 1810, il célèbre son mariage religieux avec l’archiduchesse Marie-Louise d’Autriche au Louvre dans le salon carré transformé en chapelle. Le 20 mars 1811 à 10 heures, des coups de canon retentissent depuis la cour des Invalides ; à la 22e salve, des cris de joie s’élèvent, seuls les héritiers mâles ayant le droit à 101 coups de canon au lieu de 21. L’impératrice vient de mettre au monde un fils qui reçoit le titre de roi

Par |30 juillet 2015|Catégories : Histoire, Paris, Tourisme|

L’exposition Armures et costume de scène au Château de Pierrefonds

L'histoire de Pierrefonds L’histoire du château de Pierrefonds est mouvementée. Au 12e siècle, un château s’élevait déjà à cet endroit dont il n’en reste que des caves. En 1617, le châtelain, François-Annibal d’Estrées, fait partie des mécontents du règne de Louis XIII. Sur l’ordre de Richelieu, le château est assiégé et pris par les troupes du gouverneur de Compiègne. Louis XIII décide alors de le démolir. On fait sauter les tours par la mine ; les charpentes et les planchers sont brûlés, les toitures – détruites.   Les ruines restent dans le domaine de la couronne jusqu’à la révolution lorsqu’elles deviennent bien national. Napoléon Ier les rachète en 1813 pour 2700 francs. Au cours des années qui suivent, l’engouement pour l’architecture du Moyen âge ne cesse de croître. Les « ruines romantiques » inspirent l’art, en particulier la peinture. Entre 1834 et 1866, Corot peint celles de Pierrefonds à plusieurs reprises.   En août 1832, Louis-Philippe organise une fête à Pierrefonds à l’occasion du mariage de sa fille Louise avec Léopold de Saxe-Cobourg Gotha, premier rois des Belges. 25 ans plus tard, l’empereur Napoléon III, sur les conseils de Prosper Mérimée, demande à l’architecte Eugène Viollet-le-Duc d’entreprendre la restauration des ruines. Une anecdote raconte que l’empereur hésitait entre la restauration du château de Pierrefonds et celle d’un autre château. L’impératrice Eugénie lui proposa un tirage au sort dont sortit le nom de Pierrefonds. Sous le charme de Pierrefonds, elle aurait écrit ce nom sur les deux papiers du tirage !   Au début, une simple remise en état des parties habitables (donjon et deux tours) était envisagée. Les ruines pittoresques devaient subsister comme décor. Puis, le projet prend de l’ampleur : l’empereur décide d’utiliser Pierrefonds

Par |12 juillet 2015|Catégories : Histoire, Tourisme|

Un essai de l’Opel Rekord A réalisé en 1965

Opel Rekord, une familiale américano-européenne Produite de 1963 à 1965, l’Opel Rekord A était une autre concurrente de la Peugeot 404 au milieu des sixties. Paris Balade vous propose d’en découvrir un essai réalisé en 1965 par Europe Auto.   L’essai Alors que l’ancienne Opel Rekord tenait à sa réputation de solidité et d’habilité sans se soucier de performances ni d’esthétique, la nouvelle Opel a fait un effort dans ces deux domaines. En matière d’esthétique, elle s’est souvenue des origines américaines de sa grande cousine US, la Chevy II (la nouvelle Opel Rekord est plus longue mais plus basse que l’ancienne). Le résultat est agréable à l’œil mais, si l’habitabilité est fort convenable, le confort se ressent des sièges durs et insuffisamment enveloppants. La position de conduite souffre d’un défaut plus grave : l’espace insuffisant entre la direction et le siège, et ce manque de place pose un véritable problème aux conducteurs affligés de longues jambes. Lors des débrayages, leurs genoux butent contre le volant ; ils doivent conduire jambes écartées. Caréctéristiques Côté moteur, le quatre cylindres en fonte tout à fait classique développe une puissance relativement modérée, mais ne donne aucun souci de longévité. L’Opel Rekord est offerte au choix soit avec un moteur 1500 cm3, soit avec un moteur de 1700, soit encore avec un moteur 6 cylindres de 2600 cm3. Dans le domaine des performances, les 1500-1700 soutiennent la comparaison avec les autres 1500-1700 européennes. Quant à la 2600, elle offre tous les avantages de souplesse propres aux six cylindres. Satisfaisants pour une utilisation normale, la tenue de route et le freinage laisse à désirer en conduite sportive ; les devers de carrosserie sont importants dans les virages serrés, mais la voiture se

Par |1 juillet 2015|Catégories : Tourisme|