• Carnet de notes GP 70th anniveraire Max Verstappen

Le carnet de notes du Grand Prix du 70ème anniversaire 2020

Paris Balade vous propose de découvrir le carnet de notes des pilotes pour Grand Prix du 70ème anniversaire de la Formule 1 disputé à Silvertone. Max Verstappen - 19/20 Quelle course du Néerlandais ! Après s’être brillamment qualifié pour la Q3 en utilisant les Hard, il a mené une course sublime sur une voiture pourtant inférieure aux Mercedes. Restant au contact et maintenant la pression en début de course, sa superbe gestion des pneus lui a permis de passer Hamilton aux stands et Bottas sur la piste de façon brillante. Un sans-faute qui le remet dans la course au titre. Lewis Hamilton – 15/20 Battu par Bottas en qualification, il a mieux géré ses pneus en course, même si il fut bien aidé par la mauvaise stratégie de Bottas et les informations prises par son équipe sur les pneus de ce dernier. Il effectua cependant un joli sprint en fin de course passant Leclerc et Bottas pour récupérer la 2ème place. Valtteri Bottas – 15/20 C’est dur pour le Finlandais, il pensait avoir fait le plus difficile dans ce Grand Prix du 70ème anniversaire en signant la pole et en gardant la tête au départ. Pourtant, les problèmes de Mercedes avec les pneus lui coûtent la victoire et même la seconde marche du podium. Même quand il est plus rapide qu’Hamilton les circonstances de course ne lui sont pas favorables… Charles Leclerc – 17/20 Difficile de lui demander de faire mieux. Mal qualifié en 8ème place mais toujours largement devant Vettel, il brilla en course en préservant ses pneus. Il termine largement devant Albon ou les Racing Point qui disposaient de voitures supérieures. Il a tiré le maximum de la moribonde Ferrari. Alexander Albon – 13/20

Par |10 août 2020|Catégories : Formule 1|
  • Matra en F1

Les débuts de Matra en F1

Après vous avoir raconté l’histoire de Ligier en Formule 1, Paris Balade vous conte l’aventure de Matra dans la catégorie reine du sport automobile. Les saisons 1967 et 1968 permettent à l’équipe de Jean-Luc Lagardère de signer le premier podium de Matra en F1 grâce au fidèle Jean-Pierre Beltoise. 1967 : Des débuts discrets Le fondateur de Matra, Michel Chassagny prend le contrôle de la société en difficulté de René Bonnet en 1964 pour étendre ses activités de l’aérospatiale à l’industrie automobile. Un an plus tard, Matra Sports est créé sous la direction de Jean-Luc Lagardère pour s’engager en Formule 3. La MS5 de Beltoise à Monaco En 1966, Jean-Pierre Beltoise remporte le Grand Prix de Monaco de F3 et les rumeurs d’un engagement de Matra en F1 se font insistantes. Le premier engagement se situe au cours de la saison 1967 grâce à l’aide du pétrolier Elf et d’un prêt de six millions de francs du gouvernement français. Beltoise et Johnny Servoz-Gavin s’engagent donc pour le Grand Prix de Monaco 1967 dans des Matra Cosworth FVA MSA en configuration Formule 2, mais lestées pour attendre le poids minimum imposé par le règlement. Servoz-Gavin signe une belle 11ème place en qualification alors que Beltoise, avant-dernier aux essais, rate la qualification. Servoz-Gavin abandonne malheureusement dès le 1er tour suite à des problèmes sur le système d’injection. Matra MS7 au GP du Mexique L’équipe revient pour les deux dernières manches de la saison avec le nouvelle Matra MS7. Jean-Pierre Beltoise termine les 2 courses à la 7ème place. Bien que n’ayant marqué aucun point au cours de cette première saison et avec seulement 3 participations en course, Matra a posé les jalons de son

Par |8 août 2020|Catégories : Formule 1|
  • Grand Prix Angleterre 2020

Le carnet de notes du Grand Prix d’Angleterre 2020

Paris Balade vous propose son carnet de notes du Grand Prix d’Angleterre 2020, 4ème manche de la saison de Formule 1. Lewis Hamilton – 18/20 Une course parfaite du Champion du monde. Pole Position et victoire sans jamais quitter la tête de course. Il confirme sa domination sur Bottas et montra une maîtrise totale de la course. Même son pneu crevé en fin de course ne lui fit pas perdre ce Grand Prix d’Angleterre. Max Verstappen – 16/20 Pas grand-chose à reprocher au Néerlandais. Bien qu’à une seconde de la pole, il fût le seul à être une menace, certes relative, pour les Mercedes. Quel dommage que son équipe l’ait fait rentrer pour un changement de pneus en vue de réaliser le meilleur tout en course. Sans cet arrêt, il aurait gagné la course suite aux problèmes de pneus des Mercedes. Charles Leclerc – 17/20 Il a tiré le meilleur de sa monoplace. 9 dixièmes devant Vettel en qualifications, il a navigué en course entre Verstappen et le peloton, sans jamais être menacé. Son second podium de la saison encourage les troupes de la Scuederia. Daniel Ricciardo – 18/20 Superbe course du pilote Renault. 8ème en qualifications, on ne l’attendait pas à pareille fête. Il se montra incisif en course réalisant quelques dépassements sur Grojsean et Norris. On aimerait le revoir sur une voiture permettant de jouer la victoire. On pouvait s’attendre à la voir démotivé pour sa dernière saison chez Renault, il n’en est rien ! Lando Norris – 16/20 Superbe 5ème en qualifications, Norris a confirmé cette position en course. Bien que mal parti au départ, il profita des abandons pour remonter à sa place initiale. Il confirme cette saison les promesses de l’année

Par |4 août 2020|Catégories : Formule 1|
  • carnet de notes Grand prix de hongrie 2020

Le carnet de notes du Grand Prix de Hongrie 2020

Paris Balade vous propose une revue d’effectif du paddock à travers son carnet de notes du grand prix de Hongrie 2020 de Formule 1. Bonne lecture. Lewis Hamilton – 18/20 Il signe sa 90ème pole en qualifications et réalise un nouveau sans-faute en course réalisant aussi le meilleur tour en course. Il ne fût jamais inquiété de la course. A ce rythme, le titre pourrait vitre devenir une évidence. Max Verstappen – 17/20 Il ne semblait pas dans le rythme en qualification et commit une grosse erreur dans le tour de mise en grille, brillement rattrapée par son équipe. Cependant, en course, il se montra impérial. Il réussit un superbe départ et garda sa 2ème place malgré la pression de Bottas. A nouveau, il compense sa voiture moyenne par sa classe. Valterri Bottas – 14/20 On espérait le voir se battre avec Hamilton en course mais son départ raté gâcha sa course. Chanceux de ne pas être pénalisé, il remonta dans le peloton pour butter sur Vestappen malgré ses pneus récents. Il lui sera difficile de battre Lewis sans réaliser le weekend parfait. Lance Stroll – 17/20 Pour la première fois il domina outrageusement Perez. Devant en qualification, il réalisa une course sans faute bien qu’isolée. Sa 4ème place est une belle récompense et il a montré qu’il peut être plus qu’un fils à papa. Alexander Albon – 12/20 Incapable de passer en Q1, sa course ne fût pas catastrophique. Il réalisa de nombreux dépassements sur un circuit où ils ne sont jamais faciles. Il eut rarement la piste libre pour montrer son vrai rythme. Cependant, l’écart avec Max est trop important (1 minutes et 10 secondes) pour le deuxième weekend de suite… Sebastian Vettel

Par |20 juillet 2020|Catégories : Formule 1|
  • Grand Prix de Styrie 2020

Le cahier de notes Formule 1 du Grand Prix de Styrie 2020

Comme après chaque course de Formule 1, l’équipe de Paris Balade vous propose le cahier de notes du Grand Prix de Styrie 2020. Chaque pilote reçoit une note sur 20 pour sa performance du weekend. Lewis Hamilton – 18/20 Le champion du monde est de retour ! Une pole magistrale sous la pluie, 1.5 secondes plus rapide que son coéquipier. En course, il réalise un sans-faute, sans jamais être mis en danger. Il ne lui manque que le meilleur tour. Il sera difficile à battre sur l’ensemble de la saison. Valtteri Bottas – 15/20 Très loin en qualifications, il a rectifié le tir en course. Doublant d’abord facilement Sainz, il a profité de ses pneus moins usés pour remonter avec patience et régularité sur Verstappen. Néanmoins, il a semblé en retrait de Lewis tout le weekend. Max Verstappen – 16/20 Il aura fait ce qu’il peut. Qualifié en première ligne, on espérait qu’il pourrait inquiéter les Mercedes. Il n’en fut rien. Difficile de lui reprocher quoi que ce soit, quand on voit l’écart par rapport à Albon. Sa contre-attaque contre Bottas fût magnifique. Alexander Albon – 13/20 La note peut paraitre sévère, mais Albon était à des années-lumière de son équipier tout le weekend. Il se retrouva à un moment à plus de 35 secondes de Max, à la régulière. Il faillit même se faire dépasser par une Racing Point en fin de course. Il doit se rapprocher de Max s’il veut rester chez Red Bull. Lando Norris – 17/20 L’homme de ce début de saison. Il partait seulement 9ème et on n’attendait pas qu’il brille comme le weekend dernier. Pourtant, il signa une fin de course épique doublant 3 voitures dans le dernier tour. Ses

Par |13 juillet 2020|Catégories : Formule 1|
  • 2020 Austrian Grand Prix

Le cahier de notes F1 du Grand Prix d’Autriche 2020

Paris Balade se compose d’une équipe de passionnés de l’automobile au sens large. Nous vous proposerons maintenant un cahier de notes après chaque Grand Prix de Formule 1. Nous y passerons au crible la performance de chaque pilote à travers une note sur 20 et un commentaire général sur la prestation effectué. Bonne lecture ! Valtteri Bottas – 17/20 Devant Hamilton en qualifications, il a confirmé en course son excellente prestation du weekend. Si la pénalité d’Hamilton sur la grille lui a facilité le travail, il n’a jamais craqué sous la pression de son équipier en course. Un weekend parfaitement géré qui lui permet de croire en ses chances de titre. Charles Leclerc – 17/20 Leclerc a tiré le maximum de la Ferrari. Si la monoplace semble raté, le monégasque a compensé par son talent. Sachant tirer profit du safety car, il se montra extrêmement rapide en pneus tendres et doubla les Mclaren et Perez avec maestria. Lando Norris – 19/20 Excellent en qualifications, on s’attendait à ce que, comme la saison dernière, il se délite en course. Il se montra pourtant régulier et surtout plein de panache signant le meilleur tour en course pour doubler Hamilton dans le dernier tour (au chrono). Un futur grand s’il continue comme ça. Lewis Hamilton – 12/20 Battu par Bottas en qualification et pénalisé pour ne pas avoir ralenti sou drapeaux jaunes en qualification, son weekend commença mal. En course, il se montra rapide et une fois remonté 2ème, il se montra plus rapide que Bottas. Il ne parvint pourtant pas à l’inquiéter réellement. Il se montra brouillon en fin de course, gâchant pour la seconde fois une belle course d’Albon. Carlos Sainz – 14/20 La Mclaren marchait bien

Par |6 juillet 2020|Catégories : Formule 1|
  • Panis podium Monaco 1996

Ligier en Formule 1 : Olivier Panis gagne à Monaco

Paris Balade vous raconte les deux dernières saisons de Ligier en Formule 1 marquées par l’historique victoire d’Olivier Panis à Monaco. 1995 : Fiabilité et podiums Pour cette nouvelle saison, Ligier, racheté par Flavio Briatore la saison précédente, est dirigée par l’Anglais Tom Walkinshaw. La nouvelle Ligier JS41 est très fortement inspirée de la Benetton B195 qui dominera la saison. Le moteur n’est plus le Renault mais le Mugen Honda. Il ne s’agit pas d’un moteur réellement préparé par le grand constructeur nippon mais par Mugen. Un préparateur passionné et compétent mais n’ayant pas les mêmes moyens que Honda. Ligier JS41 Panis Coté pilotes, Olivier Panis reste dans l’équipe et est associé à l’expérimenté Martin Brundle de retour après 1 an chez Mclaren. Mugen veux néanmoins un pilote japonais et Aguri Suzuki courra finalement en alternant avec le britannique. Dès le Brésil, la Ligier JS41 montre sa principale faiblesse : elle est trop lente en qualifications. Panis part 10ème et abandonne sur un tête-à-queue. Suzuki termine 8ème mais ne se montre guère rapide. En Argentine, les deux Ligier sont encore plus loin en qualification partant 18ème et 19ème. Seul Panis termine 7ème. A Imola, les deux voitures sont encore décevantes, Panris terminant 9ème, 2 places devant Suzuki. Le Japonais cède sa place à Brundle dès l’Espagne. Bien que battu en qualifications, Panis mène une course solide et marque le 1er point de Ligier en terminant 6ème. Martin Brundle podium Belgique 1995 A Monaco, c’est une double abandon, mais au Canada Panis réalise une superbe 4ème place après une course à éliminations qui verra le premier succès d’Alesi. A Magny-Cours, c’est Brundle qui se signale en terminant 4ème alors que Panis ne confirme pas

Par |27 mai 2020|Catégories : Formule 1|
  • Ligier JS39 Brundle Hugo Pratt

Ligier en Formule 1 : Le renouveau et Briatore

Paris Balade vous raconte un nouvel épisode l'histoire de Ligier en Formule 1 avec les saisons 1993 et 1994 marquées par le retour des podium, le rachat par Flavio Briatore et une Liger JS39 fiable. 1993 : Deux anglais chez les bleus et le retour sur le podium Pour cette nouvelle saison 1993, Ligier mise tout sur l’Angleterre. Coté technique, c’est John Davis qui est le directeur technique. Bien que dépourvue de suspension active la Ligier JS39 est une monoplace conventionnelle. Fiable et avec l’avantage du V10 Renault, elle est sans doute la Ligier la plus réussie des années 90. Coté pilotes, Boutsen et Comas sont partis et ce sont deux Britanniques qui les remplacent. Martin Brundle sort d’une belle saison chez Benetton où il n’a pas démérité face au jeune prodige Schumacher. Il est associé à l’espoir Mark Blundell. Ce dernier a conduit pour Brabham en 1991 et était pilote essayeur chez Mclaren en 1992. C’est la première fois de l’historie de Ligier qu’aucun pilote Français n’est aligné. La saison commence très fort en Afrique du Sud. Qualifié 8ème, Blundell y effetue une course solide et profite des abandons pour signer une superbe 3ème place. Le premier podium de Ligier depuis 1986 ! Blundell confirme au Brésil où il passe entre les gouttes et termine 5ème. Mark Blundell sur le podium en Afrique du Sud Un double abandon à Donington est suivi d’une nouvelle superbe course à Imola. Cette fois c’est Brundle qui s’offre la 3ème place alors que son coéquippier sort de la piste. En Espagne, Blundell termine à une frustrante 7ème place alors que Brundle marque le point de la 6ème place à Monaco. Une course où il aurait pu prétendre au

Par |16 mai 2020|Catégories : Formule 1|
  • Ligier JS35 Boutsen

Ligier en Formule 1 : espoirs déçus

Paris Balade vous raconte les années de Ligier en Formule avec les saisons 1991 et 1992 porteuses d’espoir mais ayant aboutit à de nouvelles déceptions. 1991 : Saison de transition en attendant le Renault Thierry Boutsen C’est sous la direction du fidèle Michel Beaujon qu’est réalisée la nouvelle Ligier JS35. Elle doit accueillir le V12 Lamborghini de 680 chevaux en attendant le Renault en 1992. C’est donc une nouvelle saison de transition qui s’annonce. C’est Frank Dernie qui réalise le design de la monoplace aidé par l’aérodynamicien Loic Bigeois. Coté pilotes, tout est nouveau. Le solide pilote Belge Thierry Boutsen est associé au jeune Erik Comas. Boutsen sort de deux belles saisons chez Williams au cours desquelles il a remporté 3 victoires. Remplacé par Mansell, il compte sur l’arrivée du Renault en 1992 pour relancer sa carrière. Il aura le statut de premier pilote. Agé de 27 ans, Comas est un grand espoir du sport automobile Français et vient de remporter le championnat de F3000, antichambre de la F1. Dès la première manche à Phenix, il apparait que la saison va encore être difficile, Comas ne parvient pas à se qualifier alors que Boutsen part 20ème et abandonne sur panne d’électronique. Au Brésil, Boutsen termine 10ème alors que Comas se qualifie pour sa première course mais abandonne sur incendie. A Imola et à Monaco, les deux Ligier voient l’arrivée dans le même ordre : 7ème pour Boutsen, 10ème pour Comas. Deux 8ème places suivent au Canada (Boutsen) et au Mexique (Comas). C’est à Magny-Cours que débute la Ligier JS35B tout près du siège de l’écurie, Comas y devance même Boutsen en qualification et termine 11ème devant son équipier. La Ligier JS35B ne brillera pas pendant

Par |4 mai 2020|Catégories : Formule 1|
  • Ligier JS33 Alliot 1990

Ligier en Formule 1 : les années de transition

Paris Balade vous raconte les saisons 1989 et 1990 de l’écurie Ligier en Formule 1. La Ligier JS33 sera utilisée au cours des deux saisons avec des résultats peu probants. 1989 : 3 points et beaucoup de problèmes Olivier Grouillard De nombreux changements interviennent dans l’équipe technique après le départ de Michel Tétu. Ken Anderson, un ingénieur ayant travaillé en Indycar est recruté, tout comme le designer Richard Divilla. Coté pilote, les nombreux changements de staff découragent Stefan Johansson de resigner et c’est le jeune Olivier Grouillard qui est engagé. Star montante de la F3000, il épaulera le vétéran René Arnoux (41 ans) dont c’est la 4ème saison chez les bleus. La package technique de la nouvelle Ligier JS33 dessinée par Michel Beaujon avec l’aide d’Anderson et Divila comprend un moteur Ford DFR, des pneus Goodyear et une boite six vitesses longitudinale. Arnoux ne semble plus très motivé et ne se qualifie pas pour les deux premières courses de la saison. Grouillard termine  9ème au Brésil et se qualifie superbement 10ème à Imola. Arnoux termine les deux courses suivantes, très loin des leaders alors que Grouillard termine 8ème au Mexique. A Phoenix, les deux voitures sont à nouveau non qualifiées. L’expérience de René Arnoux lui permet pourtant de passer entre les gouttes au cours d’un Grand Prix du Canada dantesque et de terminer 5ème, marquant ainsi les premiers points de l’équipe depuis Belgique 1987. Arnoux en route vers la 5ème place au Canada Grouillard marque le premier point de sa carrière au Grand Prix de France en terminant 6ème malgré des problèmes de boite. Il brille à nouveau à Silverstone remontant à la 7ème place après être parti en fond de grille.

Par |25 avril 2020|Catégories : Formule 1|